• MUSIQUE - Visiblement, Madonna a trouvé son héritier en matière de danse... Véritable star du dance-floor, son fils David Banda a démontré tout son talent lors d'une répétition. De quoi rassurer sa maman sur la capacité de sa progéniture à prendre sa place.

    Car visiblement, Madonna compte bien sur son fiston de 8 ans pour la suite de sa carrière. Sur un énième post Instagram, la chanteuse qui fêtait ses 56 ans comme il se doit le 16 août dernier annonce la couleur : "Banda prêt à auditionner pour sa maman !" Effectivement, le jeune enfant qui a repris l'école montre des talents hors du commun au moment de se trémousser sur une mélodie entrainante.

    Au côté d'un danseur pro, David Banda enchaîne les pas de danse avec une fluidité étonnante et fait preuve d'une rapidité tout aussi surprenante. De quoi faire la fierté de Madonna, en train de filmer, et qui ne peut retenir un cri de satisfaction à l'issue d'une démonstration qui pourrait lui ouvrir les portes de la troupe de danseurs de sa star de maman, à en croire cette dernière.

    En mai dernier déjà, La Madone avait publié une vidéo sur son compte Instagram toujours, de son fils en train de faire ses pas de danses. Veste façon combinaison de motard de course, petit chapeau à la Michael Jackson, David banda enchaîne les pas assuré et charmeur.

    De quoi ravir Madonna, heureuse maman tantôt strict, tantôt très, voire trop cool. Avec le petit David Banda, elle tient là un phénomène qui ne manquera pas de faire parler sur les réseaux sociaux. Madonna est également la maman de Lourdes (17 ans), Rocco (14 ans) et Mercy James (8 ans). Si Lourdes est le fruit de sa passion avec Carlos Leon, Rocco et David sont les enfants de son ex-mari Guy Ritchie. Quand à l'adorable petite Mercy James, elle l'avait adoptée toute seule.

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  • MUSIQUE - Le mythique groupe de rock britannique va sortir une compilation le 10 novembre avec trois titres inédits...

    Queen, le mythique groupe britannique de rock, va publier le 10 novembre une compilation comprenant trois titres inédits avec son chanteur Freddie Mercury, décédé en 1991, dont un duo avec Michael Jackson enregistré au début des années 1980.Outre ces trois inédits, la compilation Queen Forever proposera aussi «des tubes (...), des classiques et de nouvelles versions de chansons connues» ainsi que des raretés, selon un communiqué de la maison de disque du groupe, Mercury.

    Le duo avec Michael Jackson.

    Le guitariste du groupe, Brian May, avait annoncé en mai cette nouvelle compilation regroupant des titres des années 1970 et 1980, en précisant qu'il avait retravaillé nombre des chansons avec le batteur Roger Taylor.

    There Must Be More to Life Than This, le duo entre Queen et Michael Jackson, composé par Freddie Mercury en 1981 pendant les sessions de l'album Hot Space, avait été enregistré par le groupe. La voix de Michael Jackson avait, elle, été enregistrée au cours d'une session dans le home studio de la star à Los Angeles, en 1983.

    Freddie Mercury en avait enregistré une version pour son premier album solo en 1985, mais la version en duo avec Michael Jackson est inédite. Le mixage et la production ont été assurés par William Orbit, qui a notamment travaillé avec Madonna et Robbie Williams.

    Une nouvelle version de «Love Kills»

    Les autres inédits annoncés par le groupe sont Let Me Be in Your Heart Again, composition de Brian May enregistrée au début des années 1980 mais jamais finalisée, et Love Kills, titre déjà chanté en solo par Freddie Mercury et proposé ici dans une nouvelle version ballade avec de nouveaux enregistrements de guitare et de batterie.

    La compilation, qui sera disponible en version CD simple (20 titres) ou double CD (36 titres), remontera jusqu'à 1974 avec Nevermore, une chanson de Freddie Mercury figurant à l'origine sur Queen II, et In The Lap of the Gods... Revisited, longtemps utilisée comme final lors des concerts du groupe.

    «Un foyer sur trois en Grande-Bretagne possède aujourd'hui un exemplaire de la première compilation» du groupe, Greatest Hits (1981), écoulé à plus de 6 millions d'exemplaires, souligne le communiqué de Mercury.

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  • MUSIQUE - Alors qu'elle a reporté plusieurs dates de sa dernière tournée Dressed to Kill Tour, pour cause de maladie, la chanteuse américaine Cher est pointée du doigt par Kevin Wilson, le chorégraphe de ses spectacles. La raison ? Il accuse la diva d'avoir tenu des propos racistes sur les danseurs noirs de son équipe. Outrée, la star de 68 ans a immédiatement démenti.

    Dans une plainte déposée par Kevin Wilson et repérée par TMZ, la chanteuse Cher est donc accusée de racisme. En effet, le chorégraphe prétend que lors des auditions des danseurs de la tournée, il lui a indiqué son envie de prendre une "fille issue d'une minorité" et que du tac au tac, elle lui aurait répondu : "On a trop de couleur sur scène." Dans la plainte, remplie par son avocat Perry Wander, le chorégraphe ajoute que l'interprète de Stronger et Woman's World lui a demandé de trouver un danseur blanc et blond et qu'on lui a notifié "de ne plus caster de danseurs noirs et minces pour la tournée".

    Dans le même temps, une autre histoire vient entâcher la tournée de Cher puisque Kevin Wilson raconte qu'après un concert à Louisville, en juin dernier, un danseur de la troupe a invité une fan à son hôtel et l'a sexuellement agressée. La plainte affirme que Cher a essayé de couvrir l'affaire en gardant le danseur dans le spectacle et en virant trois bavards prêts à dénoncer le supposé agresseur, dont Wilson lui-même. Les trois employés renvoyés ont été informés que c'était en raison de coupes budgétaires. Un argument qui ne tient pas vraiment la route puisque la tournée a fait un tabac avec 55 millions de dollars gagnés...

    Kevin Wilson, lui-même afro-américain, crie donc à la discrimination raciale et refuse que l'affaire reste impunie. Du côté de Cher - qui a des origines arméniennes par son père et cherokees, françaises et irlandaises par sa mère -, c'est un démenti total qui a été apporté. "Il s'agit d'allégations ridicules. Elles ne pourraient pas être plus éloignées de la vérité !", a expliqué le représentant de la star à TMZ.

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  • MUSIQUE - Alors que Led Zeppelin dévoile peu à peu les rééditions de sa discographie, Robert Plant déclare que les inédits proposés ne sont pas si intéressants que ça.

    La guerre continue entre Robert Plant et Jimmy Page, respectivement chanteur et guitariste de Led Zeppelin. En effet, alors que le premier vient de sortir un album solo, "Lullaby And... The Ceaseless Roar", il explique que les inédits contenus sur les rééditions de la discographie de son ancien groupe (sur lesquels Jimmy Page a travaillé) ne sont pas si fantastiques que ça. Il déclare ainsi au magazine américain Billboard : "Ce que vous avez entendu, c'est surtout du matériel de travail. Des choses qui attendaient d'être terminées. Peut-être qu'il y a des petits passages ou des petites choses qui ont été décisives. Mais rien de très pertinent. Pas pour moi, du moins."

    Après avoir réédité ses trois premiers albums en juin dernier ("Led Zeppelin I", "Led Zeppelin II" et "Led Zeppelin III"), Jimmy Page, le leader du groupe britannique, a produit une version remasterisée de "Led Zeppelin IV", sorti en 1971, et de "Houses of the Holy", datant de 1973. Ces deux versions sortiront le 27 octobre prochain. Plusieurs formats seront disponibles à la vente : une version album (classique ou vinyle), une version digitale ainsi qu'une version deluxe contenant des titres inédits. Un coffret spécial sera également publié, et comprendra à la fois les CD et vinyles réédités, ainsi que 80 photographies jamais publiées.

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  • MUSIQUE - Le légendaire chanteur canadien publie le 22 septembre Popular Problems, une œuvre d'une élégance rare.

    Il y a deux ans, pour présenter son album Old Ideas à la presse, Leonard Cohen avait investi un salon de l'hôtel Crillon, à Paris. Mardi, c'est à la résidence de l'ambassadeur du Canada à Londres que le citoyen de Montréal dévoilait les chansons de Popular Problems (Columbia/Sony Music), commercialisées lundi 22 septembre, le lendemain des 80 ans de leur auteur. Avec vingt-cinq pays représentés et une centaine de journalistes présents, la soirée prouvait que l'aura du poète et chanteur demeure inaltérable. «Je vais m'éclipser pendant les trente-six minutes que dure le disque afin de vous laisser grimacer à loisir pendant son écoute », annonça le grand homme, mince, le regard vif, l'élégance intacte.

    D'une voix plus grave que jamais, cet immense auteur continue de porter un regard souvent désolé sur notre monde, avec des mots d'une puissance hors du commun. Si Old Ideas était pétri d'ironie, Popular Problems jette un regard plus cru: «Je ne suis pas un auteur politique. Quand j'aborde les conflits et les guerres, ce n'est jamais délibéré », précise-t-il.

    Avec son compositeur fétiche.

    Musicalement, les canevas des chansons se rapprochent plus du blues ou du gospel traditionnels que du folk des débuts de sa carrière ou des climats synthétiques de ses disques des décennies 1980 et 1990. «Il ne s'agit pas de réinventer la roue », explique Cohen, rendant hommage à l'éclectisme de son compositeur fétiche, Patrick Leonard. L'ancien collaborateur de Madonna (sur True Blue et Like a Prayer), qui a aussi travaillé avec Pink Floyd ou Elton John, signe la quasi-intégralité des compositions du maître. «Ma mission est d'apporter des solutions à Leonard Cohen, précise l'Américain. Chacun des textes qu'il m'envoie pourrait inspirer cinq mélodies différentes. J'essaie de trouver la formule qui fonctionne, un peu comme le ferait un éditeur face au travail d'un grand auteur.»

    Surprenant, You Got Me Singing, dernier titre du disque, révèle une félicité inhabituelle chez l'auteur de Suzanne ou Sisters of Mercy. «Je dois être un optimiste honteux », décoche-t-il avec la vivacité et l'humour qui le caractérise. «Je ne me sens pas comme une institution, et si c'est le cas, c'est plutôt dans le sens d'hôpital psychiatrique », lâchera-t-il, provoquant l'hilarité de l'assemblée. Humaniste, humble, l'homme annonce par ailleurs avoir déjà complété la moitié d'un prochain disque.

    Et si après avoir été escroqué par son ancienne manageuse, l'obligation de donner des concerts pour se refaire une santé financière avait réveillé l'inspiration d'une des plus grandes figures de la musique populaire des cinquante dernières années ? «Une fois que l'on admet que notre propre souffrance est identique à celle des autres, alors on peut commencer à vivre une vie raisonnable », déclare le presque octogénaire avant de quitter la pièce. «Ce que je vais faire le jour de mes 80 ans ? Je ne sais pas encore, peut-être fumer une cigarette, alors que j'ai arrêté il y a une quinzaine d'années. Vous m'en offrez une ?»

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  • MUSIQUE - Bonne nouvelle pour les fans : Whitney Houston va renaître de ses cendres, à travers la sortie d'un CD/DVD compilant ses plus belles prestations live. Rendez-vous le 10 novembre dans les bacs !

    Personne ne l'a oubliée. Le samedi 11 février 2012, Whitney Houston perdait son combat contre la drogue et se noyait accidentellement dans un hôtel de luxe du quartier de Beverly Hills, à Los Angeles. Deux ans et demi plus tard, la star est plus que jamais au coeur de l'actualité. Les polémiques s'enchaînent sur la préparation d'un biopic retraçant son histoire mouvementée avec Bobby Brown. « S'il vous plaît, laissez-la reposer en paix », a réclamé sa mère Cissy Houston, farouchement opposée à la production du téléfilm. Un autre projet a cependant reçu sa bénédiction...

    "Elle était unique"

    Clive Davis, l'un des poids lourds de l'in­dus­trie musi­cale et celui qui a construit la carrière de la diva américaine, vient d'annoncer la sortie de "Whit­ney Hous­ton Live : Her Grea­test Perfor­mances" le 10 novembre prochain. « Elle était sans aucun doute l'une des plus grandes vocalistes du monde. Je veux que l’his­toire le retienne. Elle était unique », a affirmé le producteur sur la chaîne de télévision NBC.

    Le projet réunira un CD et un DVD compilant, comme son titre l'indique, les plus belles performances de celle qu'on surnommait The Voice. Son medley de "I Loves You, Porgy", "And I Am Telling You I'm Not Going" et "I Have Nothing" lors de la 21ème cérémonie des American Music Awards en 1994 ou celle de "The Star Spangled Banner" au Superbowl en 1991 ont largement contribué à forger la légende de la chanteuse. Ce disque live sera d'ailleurs le premier de sa carrière. Un must-have pour tous les fans !

    Tracklist de "Whit­ney Hous­ton Live : Her Grea­test Perfor­mances"

    CD :

     1. Home (The Merv Griffin Show,1983)

     2. You Give Good Love (The Tonight Show Starring Johnny Carson,1985)

     3. How Will I Know (The Brit Awards,1987)

     4. One Moment In Time (The 31st Annual Grammy® Awards, 1989)

     5. Greatest Love Of All (That’s What Friends Are For: Arista Records 15th Anniversary Concert,1990)

     6. I Wanna Dance With Somebody (That’s What Friends Are For: Arista Records 15th Anniversary Concert,1990)

     7. The Star Spangled Banner (Super Bowl XXV, 1991)

     8. All The Man That I Need (Welcome Home Heroes,1991)

     9. I'm Your Baby Tonight (Welcome Home Heroes, 1991)

     10. A Song For You (Welcome Home Heroes, 1991)

     11. Medley: I Loves You, Porgy/And I Am Telling You I’m Not Going/I Have Nothing (The 21st Annual American Music Awards, 1994)

     12. I’m Every Woman (The Concert For A New South Africa, 1994)

     13. I Will Always Love You (The Concert For A New South Africa, 1994)

     14. My Love Is Your Love (Late Show With David Letterman, 1998)

     15. I Believe In You And Me (The 16th Annual World Music Awards, 2004)

    16. I Didn’t Know My Own Strength (The Oprah Winfrey Show, 2009)

    DVD :

    Mêmes titres plus deux bonus.

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  • MUSIQUE - Face à la grogne, Apple a mis en ligne un site permettant d’effacer de sa bibliothèque iTunes, pour de bon, l’album de U2 que la firme a offert la semaine dernière.

    L’apparition surprise mais forcée du nouvel album de U2 dans la bibliothèque iTunes d’un demi-milliard d’utilisateurs, la semaine dernière, n’a pas fait que des heureux : si les fans des Irlandais ont évidemment été aux anges de se voir ainsi offrir la nouvelle création de leurs héros, ceux qui n’aiment pas le groupe, ou plus généralement ceux qui ne désirent pas se voir imposer de la sorte la présence d’un album-spam dans leur précieuse library, ont été très nombreux à hurler leur ire, notamment sur les réseaux sociaux. Citons deux exemple parmi des milliers, la réaction du rappeur Tyler, the Creator sur Twitter ou un article très acide du Guardian nommé “10 choses à faire avec un album non désiré de U2″.

    La grogne a été telle qu’Apple, hier, s’est finalement senti obligé d’offrir à tous le moyen d’effacer pour de bon Songs of Innocence de leur bibliothèque, où il apparait d’office si l’utilisateur a choisi d’activer l’option d’afficher les achats précédents, cas de la plupart des utilisateurs d’iTunes.

    La firme américaine a ainsi mis en ligne un site dédié : il suffit de vous y connecter avec vos identifiants Apple et Songs of Innocence disparaîtra de votre vue. Du moins s’il n’a pas été téléchargé : s’il l’a été, il vous suffit de l’effacer manuellement pour ne plus subir sa présence. Du moins jusqu’au 13 octobre, date de la fin de la gratuité négociée entre le groupe et la marque à la pomme pour un deal estimé par le New York Times à plus de 100 millions de dollars.

    Opération apparemment bénéfique pour le groupe : selon le site Re/Code, Songs of Innocence aurait été téléchargé à plus 2 millions d’exemplaires (soit un ratio, difficile à interpréter étant donné la nouveauté de la méthode de diffusion, de 0,4% des utilisateurs de la plateforme), et les ventes des précédents albums du groupe auraient connu un boost significatif, le même site notant que 17 d’entre eux étant dans le top 100 américain d’iTunes.

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  • MUSIQUE - L'américaine Wendy Leigh publie un nouveau livre sur l'artiste britannique, à l'occasion de la sortie d'une compilation Nothing Has Changed qui célèbre ses 50 ans de carrière. L'auteure dresse un portrait peu flatteur du roi de la pop music Outre-Manche.

    David Bowie amateur d'orgies avec Mick Jagger. L'anecdote est assez inattendue. C'est pourtant l'une des surpenantes facettes du chanteur qui est révélée par cette nouvelle biographie sobrement intitulée Bowie. Wendy Leigh, journaliste au New York Times reconnue pour ses best-sellers, s'appuie sur de nombreux témoignages : des amis de Bowie, ses anciens amours ou encore ses proches collaborateurs dans l'industrie du disque. Des extraits exclusifs sont proposés par le New York Daily News.

    Plus que jamais David Bowie est une icône de la pop culture britannique. En témoigne, le succès de son retour l'an passé avec The Next Day, album célébré par la critique qui a obtenu une nomination pour le prestigieux Mercury Prize 2013.

    Pourtant, ce n'est pas ce n'est pas cet aspect-là qui intéresse le plus Wendy Leigh. Mais plutôt son succès auprès des femmes... et même des hommes. La biographie évoque l'esprit volage de l'artiste, le «fanatisme sexuel» dont a fait preuve le chanteur qui a enchaîné les amourettes avec l'actrice Elizabeth Taylor, la chanteuse Marianne Faithfull, voire Bianca Jagger, la propre femme du leader des Rolling Stones. Marié avec Angela Barnett jusqu'en 1980, le couple aurait réalisé les expériences sexuellles les plus extravagantes.

    Liaison sérieuse avec Mick Jagger.

    «David et Angie étaient habitués à participer aux plus incroyables orgies sur Oakley Street [à Londres]», raconte une source citée par Wendy Leigh. «Tout le monde baisait tout le monde et Mick Jagger avait l'habitude de venir pour s'y impliquer». La biographie revient également sur l'addiction à la cocaïne de l'interprète de Heroes, qui aurait amplifié ses besoins de sexe au point d'être «dévoué à faire l'amour avec autant de partenaires que possible».

    Le livre étale aussi la bisexualité de David Bowie en racontant ses relations avec des hommes, évoquant même une nouvelle fois la liaison sérieuse qu'il aurait pu avoir avec Mick Jagger. Dans la biographie, l'ancien assistant de Bowie, Tony Zanetta, nuance ce supposé fanatisme sexuel du chanteur, se remémorrant davantage un homme en recherche constante d'attention, plutôt que de sexe : «Quand nous étions au lit ensemble, il était plus sensuel et narcissique. Mais pour lui, c'était plus pour être adoré : je ne pense pas que le sexe lui importait tant que ça.»

    Aujourd'hui, à 67 ans, David Bowie est père deux enfants et vit depuis vingt-deux ans avec sa deuxième femme la top-modèle somalienne Iman.

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  • MUSIQUE - Son prochain album s’appelle Tell ‘Em I’m Gone – Dites leur que je suis parti -, et pourtant c’est bien son grand retour que Cat Stevens aka Yusuf Islam vient d’annoncer. A la fin de l’année, le chanteur britannique effectuera sa première tournée en Amérique du Nord depuis 35 ans.

    Ses fans outre-Atlantique doivent se réjouir de l’heureuse nouvelle : Cat Stevens va entamer à la fin de l’année une tournée au Canada et aux Etats-Unis. Une première depuis plus de trois décennies ! Six dates à ne rater sous aucun prétexte, de Toronto à New York, en passant par Boston, Chicago, San Francisco ou Los Angeles s’étendront sur la première quinzaine de décembre. Pour célébrer la sortie de son quatorzième album studio le 27 octobre prochain, baptisé Tell ‘Em I’m Gone, ainsi que sa collaboration avec le label Legacy Recordings, le musicien pop-folk nous réserve une belle série de concerts, qui démarrera en Europe, après un détour par Dubaï dès début novembre.

    Icône des années 1970, Cat Stevens a marqué l’industrie musicale avec ses mélodies folks. The First Cut is The Deepest, Lady d’Arbanville, Wild World, Father and Son, celui qui doit son surnom à son regard de chat n’a eu de cesse de marquer son époque et les générations suivantes avec ses refrains entêtants. Mais le compositeur est avant tout en quête d’identité mystique: en 1977, il se convertit à l’Islam après avoir essayé le bouddhisme mahayana zen, ou encore l’astrologie. Après avoir ouvert la Bible, Cat Stevens trouve sa voie dans les pages du Coran et devient Yusuf Islam. Son rapport à la musique s’en voit bouleversé, il dénigre un temps l’œuvre qui l’a fait connaître, son public, se consacre à l’écriture de morceaux plus spirituels. 

    Avec Tell’Em I’m Gone, Yusuf Islam écrit un nouveau chapitre de sa carrière, avec dix tubes dont cinq créa­tions origi­nales et cinq reprises. «Ce qui est puis­sant et profond pour moi, c’est le message qui émerge des paroles, confie l’in­ter­prète. Ça m'est soudain venu à l'esprit : le combat pour la liberté ! N'est-ce pas ce dont rêve la plupart des êtres humains ? La musique et le blues notam­ment ont été des moyens pour beau­coup d'échap­per aux chaînes du destin des riches et des puis­sants.» Musul­man mais non radi­ca­lisé – contrai­re­ment à certaines rumeurs qui l’ont empê­ché de mettre le pied aux Etats-Unis en 2004 -, Cat Stevens affiche la même sympa­thie baba cool de ses débuts. S’il a toute­fois foulé le sol améri­cain pour quelques concerts confi­den­tiels à New York en 2006, cette tour­née est la première depuis 1976. Nul doute que ses incon­di­tion­nels seront au rendez-vous pour applau­dir l’ar­tiste de 66 ans.

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  • MUSIQUE - Mauvaise nouvelle pour les fans de Madonna. Le successeur de "MDNA", que la popstar enregistre aux côtés de Diplo, Avicii ou Natalia Kills, ne devrait pas voir le jour avant 2015, si l'on en croit les déclarations faites par son manager Guy Oseary au magazine Billboard.

    Les fans excités par l'important teasing mis en place sur les réseaux sociaux par Madonna risquent d'être refroidis. On le sait depuis des mois maintenant, la popstar américaine prépare d'arrache-pied le successeur de "MDNA" (2012). Des artistes de renom sont tour-à-tour passés en studio à ses côtés, comme le prouve des clichés publiés à la chaîne sur Instagram : outre Pharrell Williams, qui a co-écrit et co-produit la quasi-totalité de son album "Hard Candy" en 2008, le DJ phénomène Avicii, Natalia Kills, MNEK, Disclosure et le producteur Diplo apparaîtront aux crédits de ce 13ème opus, dont le titre demeure pour le moment inconnu.

    Rendez-vous l'année prochaine ?

    Ce n'est pas la seule information à rester jalousement secrète. Alors que la rumeur voulait que l'opus sorte sur iTunes à la manière de Beyoncé, sans aucune annonce préalable, c'est finalement U2 qui a réalisé ce joli coup marketing en distribuant gratuitement "Songs of Innocence" suite à un partenariat lucratif passé avec Apple. Sans lead single sur le marché, on imaginait donc l'album de Madonna sortir pour les fêtes de fin d'année, une période d'autant plus propice qu'elle s'accompagne chaque année d'une hausse des ventes de disques. Mais selon son manager, il faudra prendre son mal en patience encore un peu plus longtemps.

    Interrogé par le magazine américain Billboard, Guy Oseary préfère tabler sur un planning moins serré et évoque une sortie « en 2015 », tout en assurant que Madonna « prend beaucoup de plaisir » en studio. Une indication évasive mais qui souligne sa volonté de peaufiner ce projet très attendu après le demi-échec critique et public de "MDNA". La semaine passée, l'interprète de "Frozen" a confirmé la participation d'Alicia Keys à l'album.

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  • MUSIQUE - Arte consacre une petite analyse des liens étroits entre les vidéo-clips de la chanteuse anglaise et le cinéma. En particulier nippon.

    On lui doit le premier hit mondial écrit et interprété par une femme, "Wuthering Heights", inspirée par le classique de la littérature anglaise Hauts de Hurlevent. Mais Kate Bush est aussi une mordue de cinéma. Sa clipographie est parsemée de références au 7e art. A l'occasion de son retour triomphal sur scène après 35 ans d'absence, la série d'Arte "Blow Up" lui consacre une courte mais passionnante vidéo.

    Dans les clips de la chanteuse, on croise en effet de nombreux acteurs et actrices tels que les britanniques Miranda Richardson (Avril Enchanté, The Crying Game, Sleepy Hollow, Harry Potter), Hugh Laurie (célèbre pour la série Dr House), Dawn French (la série French and Saunders, elle joue aussi dans Harry Potter), Frances Barber (téléfilms et séries comme Husle, King Lear ou Dr Who), l'écossais Robbie Coltrane (qui joue Rubeus Hagrid dans la saga Harry Potter) ou encore la star canadienne Donal Sutherland (Les Douze salopards, Ne vous retournez pas, mais aussi Hunger Games).

    Le réalisateur Pascal-Alex Vincent, auquel on doit cette petite analyse cinéphilo-mélomane, énumère également les références de la diva au cinéma anglais. Ici une scène de Jeune et Innocent d'Alfred Hitchcock reprise dans "Hounds Of Love", là un hommage à La Renarde ou Les Chaussons Rouges de Michael Powell, mais aussi une citation au Innocents de Jack Clayton dans "The Infant Kiss", une allusion samplée à un dialogue de Jacques Tourneur, période anglaise (Rendez-vous avec la peur), ou encore une déclaration d'amour au cinéma d'horreur de la Hammer.

    Plus surprenant, le lien de Kate Bush avec le cinéma japonais. Pour le prouver, Pascal-Alex Vincent élabore un savoureux Top 5 de ces influences nippones, dans lequel on trouve des classiques comme Kagemusha, l'ombre du guerrier (1980) et La Forteresse cachée (1958) de Akira Kurosawa , Les Contes de la lune vague après la pluie de Kenji Mizoguchi (1953), Kwaïdan de Masaki Kobayashi (1964), ou le plus méconnu Le visage d'un autre de Hiroshi Teshigahara (1966). La grande classe.

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  • MUSIQUE - Il y a des stars du golf qui se blessent avec une tronçonneuse... et il y a des stars tout court qui se blessent avec des voiturettes de golf : Pia Zadora appartient à la seconde catégorie.

    Aussi connue pour son hit international en duo avec Jermaine Jackson, When The Rain Begins To Fall, extrait du film Voyage of the Rock Aliens (1984) dont elle tenait le premier rôle, que pour sa collection de loupés à l'écran, l'Américaine de 61 ans ne s'est pas ratée, ou plutôt : son fils ne l'a pas ratée...

    Le mari de la chanteuse et comédienne, Mike Jeffries, a indiqué au journal Las Vegas Sun, comme l'a relevé Us Weekly, que son épouse était en soins intensifs après avoir été blessée dans un accident survenu le jeudi 11 septembre, peu avant 18 heures, non loin de son domicile de Summerlin (Nevada). Son fils Jordan Kaufer, âgé de 17 ans, né de son second mariage (avec Jonathan Kaufer, de 1995 à 2001), conduisait une voiturette de golf dont Pia Zadora a été tout bonnement éjectée lorsque le jeune homme a pris un virage à gauche, sans doute un peu trop brusque, sur la route de leur maison. Sa chute a dû être violente puisque la sexagénaire souffrait d'une hémorragie cérébrale et d'une fracture ouverte à la cheville droite. Elle a été admise au centre médical universitaire de Las Vegas, où, conciente par intermittences, son état s'améliore peu à peu. Ses prestations de chanteuses prévues vendredi et samedi soir au restaurant italien Piero's ont évidemment été annulées.

    Ex-enfant star révélée à 10 ans dans les années 1960 à Broadway par sa performance dans Un Violon sur le toit, Pia Zadora tentait récemment un (énième) come-back, après notamment un spectacle de cabaret en 2011, avec une revue baptisée Pia Reloaded, consacrée à sa vie et son oeuvre, mise en scène par Jeff Kutash. Récompensée en 1982 d'un Golden Globe de l'Etoile montante de l'année pour son rôle dans le thriller Butterfly et alors qu'elle n'avait plus grand-chose d'une révélation, elle est aussi célèbre pour avoir collectionné les Razzies et les Golden Raspberry Awards, les "récompenses" du pire.

    Mariée en troisièmes noces, depuis 2005, avec Michael Jeffries, un inspecteur de police rencontré à l'occasion d'un dépôt de plainte, Pia Zadora avait alimenté les chroniques judiciaires en juin 2013, arrêtée pour violence domestique après avoir notamment arrosé son fils adolescent au moyen d'un jet d'eau pour l'obliger à aller se coucher. Le tribunal l'avait alors contrainte à suivre un programme de gestion de la colère et de l'alcool.

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  • MUSIQUE - Le rock britannique est en deuil : Robert "Throb" Young, ancien guitariste mais surtout membre fondateur du groupe déjanté Primal Scream est décédé brutalement, ce week-end, a annoncé la presse britannique, confirmée par son ex-acolyte Gary Mounfield, qui s'est exprimé sur le forum du groupe, faisant part de son immense chagrin. Si, à cette heure, les raisons de sa mort ne sont toujours pas connues, les réactions n'ont pas tardé à fleurir çà et là sur le web.

    D'origine écossaise, le musicien avait connu la célébrité dans les années 90 avec le succès de son groupe Primal Scream (toujours actif à ce jour), fondé avec son ami d'enfance Bobby Gillepsie à Glasgow en 1984. Représentants de la mouvance pop-psychédélique teintée de rock aux accents punk, ces derniers avaient été propulsés sur le devant de la scène avec leur album Screamadelica, sorti en 1991 qui reste, encore aujourd'hui, une référence en la matière avec des titres intemporels comme Movin' On Up.

    Après une vingtaine d'années de bons et loyaux services, Robert Young avait pris la décision en 2006 de quitter le groupe pour des "problèmes d'ordre personnel", comme il l'avait fait savoir à l'époque. Abasourdis par son décès, ses ex-camarades n'ont pas manqué de lui rendre hommage dans un communiqué dévoilé sitôt l'annonce relayée dans les médias britanniques. "Nous avons perdu un complice et un frère. Robert Young était un talent irremplaçable, très admiré par ses pairs. C'était un rockeur pur et dur. Il avait les mots "Heart & Soul" ["coeur et âme" en français, NDLR] tatoués sur son bras et sans doute aussi directement dans son coeur. Il nous avait dit un jour que se produire sur scène était un combat constant avec le public, il a toujours honoré cette attitude. Nous pensons profondément à ses fils, Brandon et Miles, ainsi qu'à leur mère Jane, ainsi qu'à sa femme Rachel et à ses proches."

    Touché par la nouvelle, Liam Gallagher, l'enfant insupportable du rock anglais, a lui aussi réagi sur les réseaux sociaux : "RIP Robert Young AKA 'Throb'. À tout jamais LG", a écrit l'infernal rockeur. L'écrivain sulfureux Irvin Welsh a lui aussi tenu à rendre hommage au musicien tout comme Tim Burgess, chanteur du groupe The Charlatans. "RIP Robert Young. L'un des meilleurs et plus grands rockeurs. Je t'aime mec, fais-leur en voir de toutes les couleurs de l'autre côté", a publié l'un. "Très triste d'apprendre la mort de Rob 'Throb' Young", a fait savoir l'autre.

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  • MUSIQUE - Au rayon des enfants de stars qui suivent le même chemin que leurs illustres parents, nous demandons Stella Santana, la fille de Carlos, guitariste légendaire de son état. Car forcément, avec de tels gènes, difficile d'échapper à une destinée toute tracée.

    À 29 ans, la jeune femme, issue du mariage entre le célèbre musicien et Deborah King - elle-même fille du cultissime chanteur de blues Saunders King -, s'est en effet officiellement lancée dans la musique, dévoilant en août dernier son premier single, The Reason, disponible à l'écoute sur le web.

    Pianiste depuis sa plus tendre enfance (depuis l'âge de 5 ans exactement), la pétillante blonde, très active sur les réseaux sociaux et plus particulièrement sur Instagram (où elle n'a de cesse de publier des clichés d'elle, instrument à la main ou, enfant, en compagnie de son célèbre papa), a enfin décidé de sauter le pas. Après des années de pérégrinations qui l'on amenée notamment à New York sur les bancs de l'université, Stella Santana a ainsi convenu que la musique était le domaine dans lequel elle souhaitait s'épanouir.

    Pour ce faire, la fille de Carlos Santana n'a bien évidemment pas manqué (probablement grâce au carnet d'adresses de papa) de s'entourer de quelques-uns des noms les plus efficaces du show business. Pour son titre The Reason, entre sonorités R&B teintées de touches rétro jazzy et estivales, la presque trentenaire a en effet fait appel à l'un des producteurs les plus en vue, Hardy Indiigo, à l'origine notamment de Superstar, le tube de Madonna. Pour le moment, difficile de dire si The Reason connaîtra le même sort que ce dernier, mais ce qui est certain, c'est que Stella Santana débarque sur les ondes avec un univers particulièrement travaillé, entre ambiance psychédélique et atmosphère visuelle colorée comme tout droit sortie d'un songe délirant des années 70. Mais bien ancrée dans son époque, la jeune femme ne manque toutefois pas d'y ajouter sa patte et surtout une griffe moderne qui enchantera probablement les amateurs de douce musique et de beats prenants.

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  • MUSIQUE - Julian Casablancas, a expliqué lors d'une interview que l'ambiance dans le groupe était très bonne et qu'il pourrait se retrouver en studio en janvier.

    Julian Casablancas, leader des Strokes, s'apprête à publier "Tyranny" avec The Voidz le 13 octobre, mais cela ne l'empêche pas de penser à son premier groupe. Lors d'une interview accordée à la station de radio anglaise BBC 6, il a ainsi déclaré : "On pourrait se retrouver en janvier pour travailler sur de nouvelles idées. Tout le monde est apaisé. Tout se déroule de manière cool. Nous n'avons rien commencé pour le moment. Mais on a donné quelques concerts cette année et l'ambiance est finalement... je ne crois pas qu'on ait déjà eu cette ambiance d'amitié et de travail, mais ça y est, on l'a. On a toujours la fibre créatrice."

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  • CINEMA - Le chanteur des Rolling Stones est à Deauville pour la promotion de "Get on up", le biopic consacré au roi de la Soul, qu'il a coproduit.

    Mick Jagger fait le show à la veille du palmarès de la quarantième édition du festival du film américain de Deauville. Il est sur les planches à l'occasion de l'avant-première de Get on up, un biopic sur James Brown qu'il coproduit. La journée est très musicale avec l'association de ces deux légendes qui ont en commun leur performance, leur longévité sur scène et leurs qualités d'hommes d'affaires.

    "Il faut faire de la promotion pour tout désormais, vous savez comment tourne le monde aujourd'hui", reconnaît sir Mick, producteur de cinéma à ses heures, et propriétaire déjà depuis un certain temps la société Jagged productions. Le rocker reconnaît qu'il a dû faire preuve de persuasion pour "convaincre les studios qu'on allait faire un bon film", à défaut d'un succès. Sorti début août aux États-Unis il sera sur les écrans français à partir du 24 septembre.

    Des débuts difficiles

    La projection en avant-première à Deauville est prévue en soirée, après le passage de Mick Jagger et de l'équipe du film sur le tapis rouge. La mise en scène est de l'acteur et réalisateur Tate Taylor, qui s'est déjà illustré en 2011 avec The Help ("La couleur des sentiments"). Beau succès au box office, The Help a obtenu l'Oscar de la meilleure actrice pour un second rôle attribué à Victoria Spencer - qui apparaît dans Get on up sous les traits de la tante de James Brown.

    Dans cette biographie cinématographique particulièrement réussie, James Brown est incarné par Chadwick Boseman, surtout connu pour ses rôles dans plusieurs séries télévisées américaines. Le film retrace les débuts difficiles dans la vie de "Mr Dynamite", élevé dans une bicoque d'Augusta, en Géorgie, violenté par son père, abandonné par sa mère puis pris en charge par sa tante, une tenancière de bordel, avant de se retrouver en prison à l'adolescence, pour un vol de costume.

    "Je suis le show et le business"

    Mais le jeune James, qui a le rythme dans la peau et qui est doté d'un charisme hors du commun, va bientôt se faire remarquer sur le plan musical, d'abord à l'église dans les gospels puis dans le rhythm and blues avec son compère Bobby Byrd. Ensemble, ils connaissent le succès à la fin des années 1950 au sein du groupe The Famous Flames. Petit clin d'oeil de l'histoire, le film relate le moment où l'on apprend à James Brown en 1964 qu'il ne passera qu'en première partie au T.A.M.I show de Santa Monica, en Californie, pour céder la vedette à un groupe de jeunes venus d'Angleterre... les Rolling Stones. "Bienvenue en Amérique", lance James Brown à Mick Jagger et ses partenaires après sa prestation, qui dépassera celle des Stones en termes d'enthousiasme d'un public particulièrement gâté ce soir-là.

    Get on up met bien en valeur les qualités scéniques du "parrain" de la musique soul et funk mais ne cache rien du chanteur despote vis-à-vis de ses musiciens, du patron intraitable ayant un sens inné des affaires comme du mari violent. "Je suis le show et le business", aimait-il à répéter.

    Mick Jagger, 71 ans et toujours en tournée, admet qu'il s'est un peu inspiré du jeu de scène de James Brown, tout en reconnaissant qu'il y avait des gestes qui lui étaient impossibles à réaliser. Peu avant de mourir d'une pneumonie, le jour de Noël 2006, à l'âge de 73 ans, James Brown réussissait encore, dit-on, à faire le grand écart.

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  • MUSIQUE - Daryl Hannah et Neil Young seraient ensemble depuis plusieurs mois. Peut-on y voir la cause du divorce du chanteur ?

    Découverte il y a 30 ans grâce à son rôle dans Splash, il semblerait qu’avec ou sans sa queue de sirène, le charme de Daryl Hannah soit toujours aussi efficace pour séduire les hommes. Et le dernier en date à avoir succombé serait le chanteur Neil Young, d’après ce qu’une source qui a confié à People : « Ils se voient depuis des mois ». Hasard du calendrier, le chanteur vient tout juste de divorcer, mettant ainsi fin à trente-six années de mariage…

    Toujours d’après la source de People, « ils n’ont fait aucun effort pour se cacher. Il a enregistré un nouvel album il y a quelques semaines et elle a passé son temps sur Skype, à lui donner ses impressions sur chacune des prises. Il a même dit aux gens présents dans le studio qu’elle était sa "petite copine" ».

    Unis par un même engagement écologiste, Daryl Hannah et Neil Young se connaissent et sont amis depuis des années. Des liens d’amitié qui semblent bien avoir évolué vers des sentiments plus forts.

    Cette relation, n’est pourtant pas vue d’un bon œil par tous. David Crosby, ancien membre du groupe de Neil Young, a eu des mots très durs sur cette relation. « J’ai appris que [Young] sort avec une personne qui est purement une prédatrice toxique », il a beau ne pas la nommer, il semble pourtant pointer son doigt en direction de Daryl Hannah. Très remonté il ajoute : « C’est le karma. Il va souffrir. Mais je comprends ce qui s’est passé. Et j’en suis triste. Ça me rend toujours triste de voir l’amour jeté dans le caniveau ».

    Si Neil Young a visiblement perdu un ami, il pourra heureusement se consoler dans les bras de Daryl Hannah.

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  • MUSIQUE - Madonna est en studio depuis plusieurs mois afin de concocter son 13ème album studio. Si on sait que Pharrell Williams, Diplo ou Avicii ont participé au projet, la Madone vient de confirmer une collaboration avec Alicia Keys.

    Tous les fans de Madonna ont les yeux rivés sur le compte Instagram de la Queen of Pop. Depuis plusieurs mois maintenant, l’interprète de "Vogue" n'a cessé de teaser son retour musical sur les réseaux sociaux. Un moyen idéal de faire monter la pression, deux ans après l'accueil timide réservé à son dernier album "MDNA". Au fil du temps, son public a ainsi pu apercevoir des photos de la chanteuse en studio, ainsi que les paroles et un extrait d'un titre mystérieux "Messiah", sans oublier quelques autres bribes de textes. Un teasing bien orchestré d'autant que de nombreux artistes ont récemment partagé des sessions d'enregistrements avec Madonna, de Pharrell Williams au DJ Avicii, en passant par le producteur Diplo, la chanteuse Natalia Kills ou le prodige britannique MNEK. Des rumeurs ont même avancé un duo avec le logiciel Siri d'Apple.

    Depuis le début, Madonna a pris l'habitude d'accompagner ses messages et clichés avec de nombreux hashtags dont #unapologeticbitch, qui pourrait être le nom de son prochain album. Le titre "Bitch, I'm Madonna" a d'ailleurs été confirmé par Diplo. Si la chanteuse est toujours en studio actuellement et que les informations officielles, comme la pochette, la date de sortie et la tracklist, se font attendre, Madonna a fait une grande annonce sur son compte Instagram hier. En effet, elle a confirmé une collaboration avec Alicia Keys. « #wearehere Alicia killin it on my record.... #livingforlove » a-t-elle posté en légende d'une photo d'elle tenant un carton sur lequel est inscrit : « I am here to fuck shit up ». Un clin d'oeil appuyé au dernier titre d'Alicia Keys, "We Are Here". Dans la foulée, Diplo a diffusé un cliché de lui et Alicia Keys au piano durant une session de travail.

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  • MUSIQUE - En offrant gratuitement son nouvel album "Songs of Innocence" aux 500 millions d'utilisateurs d'iTunes, U2 a créé l'événement. Dans une lettre ouverte, Bono joue la carte de la transparence et évoque l'accord passé en secret avec Apple. "On a été payé" reconnait-t-il.

    L'événement ? Sans précédent dans l'histoire de la musique. D'un simple clic, le nouvel album de U2 a été offert mardi soir à 500 millions d'auditeurs dans le monde. Gratuitement. Pour réussir ce tour de force, le groupe irlandais a passé un accord secret avec Apple, qui a profité de sa conférence de rentrée pour lâcher la bombe dans la nature. Si la méthode a été critiquée pour son aspect intrusif, les utilisateurs d'iTunes ayant directement reçu l'album dans leurs bibliothèques comme on reçoit un prospectus dans une boîte aux lettres, force est de constater que les deux parties se sont offerts un formidable coup de pub.

    "Un cadeau gratuit, mais payé pour l'être"

    La question qui brûle toutes les lèvres depuis 24 heures et des brouettes, c'est la teneur de cet accord passé entre l'un des groupes de rock les plus populaires des deux dernières décennies et la multinationale la plus riche du monde. Dans une lettre ouverte publié sur le site officiel de sa bande, Bono a préféré joué la carte de la transparence envers ses fans. « Hello world ! Vous vous souvenez de nous ? Edge, Adam, Larry et moi-même avons finalement donné naissance à notre nouveau bébé... "Songs of Innocence". Nous avons terminé de le concevoir la semaine passée et grâce à Apple et iTunes, il est déjà chez vous. L'ADN de ce groupe a toujours été de diffuser notre musique au plus grand nombre possible », débute le chanteur irlandais. 

    Sans langue de bois, Bono revient alors sur ce partenariat unique en son genre. « Pour célébrer les dix ans de notre publicité pour l'iPod, Apple a acheté notre nouvel album pour en faire cadeau à tous ses clients. Un cadeau gratuit, mais payé pour l'être. Car si personne ne paie, nous ne sommes pas sûrs que la musique gratuite le soit vraiment », analyse le chanteur, pour qui la gratuité - et par extension le piratage - est un fléau pour l'industrie. « D'ordinaire cela se fait aux dépends de l'art et de l'artiste… ce qui a de grosses conséquences, non pas pour nous autres de U2, mais pour les musiciens de demain et leur musique... Toutes ces chansons qui sont encore à écrire par les talents de demain... Qui ont besoin pour vivre de les écrire », explique-t-il. Et Bono de promettre encore beaucoup de surprises à venir : « Nous collaborerons avec Apple sur des trucs sympas dans les années à venir, des innovations qui transformeront la façon d’entendre et de voir la musique ». Rendez-vous est pris !

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  • MUSIQUE - David Bowie a encore quelques morceaux dans ses tiroirs : le chanteur s'apprête à dévoiler des inédits sur un best of, attendu pour le 17 novembre.

    Un peu plus d'un an après "The Next Day", David Bowie revient avec de nouveaux morceaux. Il ne publie pas de nouvel album à proprement parler, mais un best of intitulé "Nothing Has Changed" et attendu pour le 17 novembre. Parmi les tubes du Thin White Duke comme "Under Pressure", "Ziggy Stardust'" ou encore "Starman" (il s'agit d'un triple album), se trouveront quelques inédits. 

    Le premier s'intitulera "Sue (Or In A Season Of Crime)", il s'agit d'un morceau de plus de 7 minutes enregistré avec Tony Visconti, qui fera également l'objet d'une publication en single vinyle. Sera également présent "Tis A Pity She's A Whore", enregistré lui aussi cette année. Deux autres morceaux plus anciens mais jamais sortis y figureront aussi : "Let Me Sleep Beside You", qui devait à l'origine paraître sur "Toy" (album préparé en 2000 mais jamais publié) et une version du titre "Shadow Man" (1971) réenregsitrée en 2001.

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  • MUSIQUE - Les géants de la pop se sont regroupés pour interpréter les plus grands tubes du chanteur britannique dans un coffret qui sortira le 17 novembre.

    Bob Dylan, B.B. King ou The Cure: tous ces artistes ont vu leurs chansons reprises des dizaines de fois. Cette fois-ci, ils se réunissent dans un album pour interpréter les tubes d'un autre géant de la musique: Paul McCartney.

    The Art of McCartney, qui sortira le 17 novembre, proposera 42 chansons des Beatles ou issues de la carrière solo de McCartney, ont annoncé les promoteurs mardi. Le projet était en préparation depuis 2003, lorsque le producteur de Los Angeles Ralph Sall a évoqué l'idée auprès de McCartney, avant de recruter son groupe qui connaît intimement tout son répertoire.

    Sur le premier morceau, publié avant la sortie de l'album, The Cure interprète la chanson de 1967 des Beatles Hello, Goodbye.

    Lors de l'annonce de la sortie de l'album, Ralph Sall a reconnu qu'il avait été très «ambitieux» d'approcher Bob Dylan pour ce projet, ce dernier étant à ses yeux l'un «des très rares artistes dont l'oeuvre entre en compétition avec celle des Beatles». Mais il a finalement accepté d'interpréter Things We Said Today, tiré de l'album A Hard Day's Night, sorti en 1964, soit la même année que The Times They Are a-Changin' de Dylan.

    D'autres artistes ont contribué à l'album, dont le géant du blues B.B. King, la légende de la country Willie Nelson, ou encore le chanteur des Beach Boys Brian Wilson, ainsi que les stars de hard rock Kiss et Def Leppard.

     

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  • MUSIQUE - L'album «Songs of Innocence» est disponible gratuitement sur iTunes...

    Personne ne s'y attendait : hier soir, U2 a créé l'événement lors de la conférence d'Apple en annonçant la sortie immédiate et gratuite de son nouvel album "Songs of Innocence" sur iTunes.

    C'était le secret le mieux gardé de toute l'industrie musicale ! Au cours de la soirée d'hier soir, U2 a commercialisé par surprise son nouvel album sur iTunes. A la différence près que les fans n'ont à débourser aucun centime pour se procurer ce disque baptisé "Songs of Innocence" : il est téléchargeable gratuitement.

    Une première dans l'histoire de la musique

    Ce n'est donc ni Madonna ni Rihanna qui a suivi les traces de Beyoncé, comme le laissaient pressentir des rumeurs au printemps. L'événement, sans précédent, a eu lieu durant la conférence de rentrée d'Apple. Le chanteur Bono a fait cette annonce aux côtés de Tim Cook, le PDG de la marque à la pomme, juste après avoir interprété sur scène "The Miracle (of Joey Ramone)", l'un des nouveaux titres du groupe. « Est-ce que ce n'était pas le single le plus incroyable que vous ayez jamais entendu ? On aimerait un album entier comme ça » a lancé avec enthousiasme Tim Cook. « Maintenant, la question est de savoir comment toucher un maximum de personnes... Je sais que vous avez un demi-milliard d'abonnés, pourriez-vous leur faire parvenir ? », lui a répondu Bono, avant que le PDG ne lui ne rétorque : "Si nous le donnons gratuitement, oui". Tout sourire, Bono a alors lui-même appuyé sur la touche permettant de partager l'album avec les 500 millions d'utilisateurs d'iTunes.

    D'un simple clic, "Songs of Innocence" est donc devenu en un instant l'album le plus rapidement et le plus largement disponible de l'histoire de la musique. Les conditions financières de ce joli coup marketing, autant pour Apple que pour U2, demeurent inconnues - et le resteront probablement à jamais.

    Tracklist de l'album "Songs of Innocence" :

     01. "The Miracle (of Joey Ramone)"

     02. "Every Breaking Wave"

     03. "California (There Is No End to Love)"

     04. "Song for Someone"

     05. "Iris (Hold Me Close)"

     06. "Volcano"

     07. "Raised by Wolves"

     08. "Cedarwood Road"

     09. "Sleep Like a Baby Tonight"

     10. "This Is Where You Can Reach Me Now"

     11. "The Troubles" (featuring Lykke Li)

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  • MUSIQUE - Les deux stars feront 18 dates en Europe, après avoir joué en Amérique du Nord....

     Paul Simon, l'ex-moitié du duo Simon & Garfunkel, et Sting donneront début 2015 une série de concerts communs en Europe début 2015, dans le cadre de la tournée On Stage Together, lancée en début d'année en Amérique du Nord, a annoncé lundi le producteur Live Nation.

    Cette tournée de 18 dates en Europe démarrera le 12 mars à Cracovie, en Pologne, pour s'achever le 15 avril, à Londres, avec des étapes prévues notamment à Berlin (16 mars), à Anvers (23 mars) et à Paris (3 avril au Zénith).

    Des duos inédits sur leurs grands tubes.

    Paul Simon et l'ex-chanteur de Police ont déjà donné une série de concerts communs en Amérique du Nord en février et mars derniers et sont attendus pour une dizaine de concerts en Australie et Nouvelle-Zélande en janvier et février 2015.

    Cette idée d'une tournée commune est née «lors d'un concert de charité à la Fondation Robin Hood en 2013 où les deux artistes, amis de longue date, ont joué ensemble pour la première fois», explique Live Nation dans un communiqué.

    Sur scène, les deux artistes interprètent tantôt séparément, tantôt ensemble, leurs tubes, tels «The Boxer» ou «Boy In The Bubble» pour Paul Simon, 72 ans, ou «Fields of Gold» ou «Every Breath You Take» pour Sting, 62 ans. 

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