• Dans la nuit du 7 au 8 juillet, Ludovic Chancel, fils unique de Sheila et Ringo, perdait la vie. Une terrible épreuve pour la chanteuse, qui s’est montrée très discrète depuis. Si elle a voulu maintenir ses concerts, parce que la musique est sa "deuxième raison de vivre après son fils", elle ne s’est jamais exprimée sur sa disparition, à l’exception de quelques confidences sur son compte Facebook. "Conduire son enfant à sa dernière demeure est la pire souffrance qu’une mère puisse endurer. Je n’aurais pas supporté d’exposer ma douleur aux regards des autres. Par respect pour la mémoire de Ludo, je veux qu’on le laisse reposer en paix", pouvait-on y lire.

    Deux mois plus tard, Sheila semble finalement être allée de l’avant et s’apprête à faire sa première apparition télévisée depuis la mort de Ludovic Chancel. Ce samedi 30 octobre, la septuagénaire sera présente sur le plateau d’On n’est pas couché au côté d’Eric Romand, qui y présentera son ouvrage Mon père, ma mère et Sheila, paru le 23 août dernier. L’occasion, peut-être, de mettre enfin des mots sur son deuil. Et ce, publiquement.

    Une chose est sûre, Sheila est prête à tout pour lever le mystère sur la nuit du drame. Persuadée qu’il ne s’est pas suicidé, elle a même porté plainte contre X pour connaître les circonstances exactes du décès de son fils unique : "Et je les aurai, déclarait-elle au Parisien. Et ce jour-là, je parlerai. Ma vie a été beaucoup trop étalée, et pas de mon fait. Donc je ne parles pas et c’est ce qui fait que je suis debout aujourd’hui."

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  • C'est une petite allée mais un "immense bonheur" pour la chanteuse, qui vient d'inaugurer sa rue à Las Vegas, jeudi 28 septembre.

    Elle ne pouvait trouver meilleure compagnie, entre Frank Sinatra et Dean Martin: la Française Line Renaud a inauguré jeudi une rue à son nom à Las Vegas, à proximité de rues portant le nom des deux chanteurs américains.

    "C'est un immense bonheur, je ne peux pas vous dire, c'est indescriptible, et je pense bien entendu à ma famille qui est là-haut aussi, et qui a tellement aimé Las Vegas, et qui a assisté à ma carrière ici", a déclaré les larmes aux yeux l'actrice de 89 ans, visiblement très émue.

    "Que de souvenirs à Vegas"

    La "Line Renaud Rd", petite allée de 3 mètres qui permet d'accéder à une entrée secondaire du célèbre casino Ceasars Palace, est située à proximité du mythique Strip, la gigantesque artère qui traverse la ville.

    L'actrice était accompagnée d'une dizaine de proches pour cette rapide cérémonie, sous le soleil du désert de Mojave, en présence notamment de Carolyn Goodman, la maire de Las Vegas.

    Line Renaud, originaire du Nord de la France, connaît bien la capitale américaine du jeu pour y avoir mené la revue dans un casino entre 1963 et 1965.

    "Elle est encore là, elle ?"

    "Que de souvenirs à Vegas! Mon premier contrat devait durer 3 mois, j'y suis restée 2 ans. Et en 1968 je suis revenue pour un 2e show", avait-elle écrit cette semaine sur son compte Twitter.

    "Las Vegas a toujours été une part importante dans ma vie, et une place spéciale dans mon coeur. Et je suis surtout très fière parce que ma rue est à côté de celle de Frank Sinatra, de Dean Martin, de Sammy Davis Jr. Je pense que de là-haut, ils doivent nous voir, le 'Rat Pack' nous voit, le 'Rat Pack' nous sourit, et le 'Rat Pack' doit dire 'elle est encore là elle ?'", a-t-elle également déclaré jeudi devant la presse, en référence à ce groupe de stars américaines des années 50 réuni autour de Frank Sinatra.

     

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  • Les fans du chanteur s'en souviennent. Le 21 septembre 2004 Patrick Bruel épousait Amanda Sthers rencontrée trois ans plus tôt à Saint-Tropez. De ce mariage sont nés deux magnifiques enfants prénommés Oscar et Léon.

    Et si depuis 2007 le couple est séparé, les deux parents sont restés amis, proches et soudés en dépit du temps qui passe, chacun veillant avec bienveillance à l'épanouissement de leurs enfants.

    Et ce jeudi 28 septembre, un peu plus d'un mois après l'anniversaire d'Oscar, Patrick Bruel et Amanda Sthers célébraient les 12 ans de Léon.

    Pour l'occasion, Patrick Bruel a publié un cliché de son fils. Une jolie photo prise de dos comme souvent, sur laquelle le petit Léon pose au bord de l'eau : " Merci pour vos messages 12 ans... 2eme fois que je savais pour qui je me lèverais tous les matins Merci Leon d'être qui tu es HB my love".

    De son côté Amanda Sthers a elle aussi souhaité immortaliser cette journée, organisant même une magnifique surprise pour son fils à Los Angeles : " Il y a bientôt douze ans un deuxième petit garçon venait illuminer ma vie ... Thanks @frenchwayevents and my beautiful friend @jenhad for making this day so special for my wonderful Leon! Almost 12 ... encore quelques jours ! Première boum !" a-t-elle posté sur instagram en légende d'une photo dévoilant les coulisses de la fête organisée au bord d'une piscine !

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  • La radio explique avoir été victime d’une action malveillante...

    Depuis que les soucis de santé de Johnny Hallyday s’invitent régulièrement dans les médias, il est fort à parier que sa nécro est prête dans toutes les rédactions. Mais notre rocker a beau avoir 74 ans, il serait dommage de l’enterrer trop vite. C’est pourtant ce qu’a fait France Bleu jeudi matin sur sa page Facebook : « Le roi du rock s’est éteint cette nuit. Les causes du décès sont encore à établir. La piste du cancer n’est pas éloignée ». Noooon ? Bah non. D’ailleurs, ce post Facebook renvoient vers un ancien article dans lequel Johnny Hallyday rassure ses fans quant à son état de santé.

    Il ne s’agit pas d’une bourde, comme ont pu le penser des internautes taquins, ou encore le site d’humour Brain Magazine. L’article sur le site de France Bleu et la publication sur leur page Facebook ont bien sûr été supprimés, mais le mal est fait. Que s’est-il passé ? Ni une mauvaise blague, ni une source erronée, ni une fausse manip. « Nous avons été hackés », assure Maxence Petitjean, rédacteur en chef du site de France Bleu.

    « Nous avons été victimes d’une action malveillante sur ce compte qui a permis de publier un faux post annonçant le décès de Johnny Hallyday », peut-on lire dans un message Facebook, dans lequel ils présentent également leurs excuses à la famille du chanteur, ainsi qu’à toutes les personnes concernées.

     

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  • Le musicien a reçu la visite impromptue d'un membre de sécurité...On ne change pas une équipe qui gagne. Grand habitué du Parc des Princes, Louis Bertignac était mercredi 27 septembre dans les tribunes du célèbre stade pour venir applaudir l'équipe du PSG face à celle du Bayern Munich.

    Toujours de très bonne humeur, l'auteur-compositeur-interprète de 63 ans n'avait pas assuré le déplacement seul puisqu'il était accompagné de sa compagne de longue date, Laetitia (29 ans). Complice et rieur, le couple s'est donc offert une parenthèse sportive pour se retrouver en tête à tête, laissant momentanément à la maison l'adorable petit Jack (10 mois).

    Jamais sans sa cigarette électronique, le chanteur était en train de profiter du match avec sa chérie lorsqu'un membre de l'équipe de sécurité est venu l'aborder. Entre les deux hommes, la conversation a visiblement été cordiale, ponctuée de sourires aimables. Réprimandé pour son utilisation de la vapoteuse, Louis Bertignac s'est platement excusé auprès de son interlocuteur avant de ranger l'objet du délit. Sous l'oeil très amusé de Laetitia.

    Après avoir donné deux concerts au Stade de France avec Les Insus (ex-Téléphone) les 15 et 16 septembre, Louis Bertignac repartira très prochainement sur les routes avec ses acolytes. Le groupe sera notamment en voyage à la Réunion pour les deux dernières dates de tournée, organisées les 6 et 7 octobre au Petit Stade de l'Est.

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  • Marie et Alexis n'ont effectivement pas assisté à l'union de leur père avec Sanda.

    Remis de leur accident de voiture, le couple a retrouvé la Corse, où ils se sont rencontrés, mariés en 2014 et où ils possèdent une maison. Dans une interview accordée à Ici Paris, Michel évoque son retour sur scène, son amour pour Sanda et ses enfants.

    On le sait, le chanteur a rencontré sa seconde épouse après la mort de sa fille Laurette. Grâce à Sanda, Michel Fugain a pu remonter la pente même si "une chose pareille, on ne s'en remet jamais..." Après dix ans d'amour, ils se sont dit oui en Corse en petit comité. "Sanda en avait très envie, elle souhaitait devenir madame Fugain. Je lui ai dit qu'elle serait celle qui me fermera les yeux, raconte le chanteur. Ce n'est pas tragique. Quand je pense à ce moment et que je la vois se pencher sur moi, je ça trouve ça très beau", affirme l'artiste de 75 ans.

    Concernant son mariage, Michel Fugain ne fait pas de mystère de l'absence de ces deux autres enfants – Marie (née en 1973) et Alexis (24 ans) –, dont la mère est Stéphanie Fugain. Ni tout un plat. "On a fait une cérémonie très simple, avec les gens qui était présents. Au début, mes enfants ont eu du mal à accepter ma séparation d'avec leur mère mais les choses se sont arrangées et ça va beaucoup mieux désormais. Pour mon plus grand plaisir, ils sont même devenus très proches des deux filles de Sanda." Marie Fugain est aujourd'hui comédienne et mère de deux enfants (Elliot, 14 ans, et Sam, 10 ans), tandis qu'Alexis a monté Biche, un groupe de pop psychédélique, suivant la voie tracée par son père.

    À partir du 29 septembre, Michel Fugain remontera sur scène en solo avec un spectacle qu'il a imaginé interactif, La Causerie musicale. 55 chansons ont été préparées et il piochera dans ce répertoire en fonction de ses discussions et échanges avec le public. Il promet également le retour de son groupe Pluribus, que Sanda a intégré en tant que chanteuse, sur scène en 2018. Cette aventure collective créée il y a quatre ans avait été escroquée par son ex-manager. Son retour sur scène est donc une très bonne nouvelle.

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  • La star n'a pas ménagé ses efforts pour sa ligne de cosmétiques.

    Installée au Portugal pour que son fils David, qui vient de célébrer ses 12 ans, puisse intégrer le centre de formation du Benfica Lisbonne, Madonna est brièvement de retour à New York. La mégastar n'assure pas seulement la promotion de l'album live et du DVD du Rebel Heart Tour mais aussi le lancement de sa ligne de cosmétiques, MDNA SKIN, aux Etats-Unis.

    Le lendemain de son passage, lundi 25 septembre, dans l'émission The Tonight Show Starring Jimmy Fallon, Madonna a joué les conseillères en cosmétiques chez Barney's, un grand magasin de luxe new-yorkais. Ne manquant pas d'humour, la star avait revêtu une tenue noire et blanche de soubrette pour accueillir ses fans et leur présenter ses produits comme le masque d'argile Chrome Clay Mask ou le spray relaxant The Rose Mist.

    C'est d'ailleurs ce dernier produit qui est à l'honneur de trois films publicitaires tournés par Madonna en compagnie de la sensation internet The Fat Jew. Prenant le contre-pied des campagnes glamour pour produits de beauté, l'interprète de Girl Gone Wild joue la carte de l'humour. En peignoir blanc, entourés de jeunes esthéticiennes qui prennent soin d'eux, The Fat Jew et Madonna refont la chorégraphie de Vogue, s'aspergent de rosé – le vin pas le spray relaxant ! – et s'amusent que la star n'ait personne pour l'éventer : "Je fais encore certaines choses, tu sais ?" Les trois clips se terminent par le même "Yesss bish..." complètement décalé.

    Créée en 2014, la ligne MDNA SKIN n'était pour le moment disponible que dans les magasins japonais et sur internet à travers le monde. La ligne comprend différents masques et crèmes, notamment un sérum spécialement créée pour la star qui donne un effet glowy à sa peau.

    La soirée de la star s'est terminée au Comedy Cellar, une petite salle de spectacle new-yorkaise, où Madonna a "enfin été dépucelée en stand up" au côté de son amie, l'humoriste et actrice Amy Schumer.

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  • En juin dernier, Michel Fugain et sa femme Sanda ont été victimes d'un accident de voiture alors qu'ils roulaient en région parisienne. Le chanteur revient sur cet épisode traumatisant.

    Une douleur encore présente. Alors qu'il se déplaçait avec sa femme Sanda, Michel Fugain avait été victime d'un grave accident de voiture et ce, quelques jours avant la Fête de la Musique où il est apparu sur scène. Le chanteur de 75 ans s'est confié sur cet évènement traumatisant dans une interview accordée à Ici Paris.

    Ma ceinture de sécurité m'a cassé le sternum et la quatrième côte. L'airbag ne s'est pas déclenché alors qu'il aurait dû... (...) J'ai été handicapé six semaines. Mais cela aurait pu être bien plus terrible. A quelques secondes près, Sanda y laissait sa vie car le camion venait de notre droite." a expliqué Michel Fugain, qui a trouvé la force de monter sur scène à peine trois jours plus tard afin d'assurer une belle performance en direct sur France 2. Encore en convalescence, le chanteur avait tenu à maintenir ses engagements et à ne rien laisser deviner au public.

    Désormais, l'interprète de Une belle histoire et Je n'aurai pas le temps garde un souvenir douloureux de cet évènement. "A toute chose, malheur est bon. Depuis, j'ai décidé de ne plus conduire de voiture dans Paris" a avoué l'artiste, visiblement encore sous le choc de l'accident qui a failli lui coûter la vie. Ce terrible accident a sans doute renforcé l'amour entre Michel Fugain et Sanda qui se sont rencontrés en 2004. C'est une romance qui dure.

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  • Le chanteur lui avait rendu hommage dans son dernier album "Amours de moi".

    "Maman Maman / Là-bas tu vas danser / Maman, sur les violons de ton passé / Ici, ici l'ardoise est effacée / Ici, l'instant présent vite oublié / Là-bas, ta mémoire est ressuscitée", chante Didier Barbelivien sur Les Violons passés, titre poignant figurant sur son dernier album studio sorti en 2016 chez Polydor. Le chanteur de 63 ans fait référence à la maladie d'Alzheimer dont sa maman était atteinte. Après plusieurs années à se battre contre cette maladie qui emporte tous les souvenirs, la mère de Didier Barbelivien s'est éteinte. Ici Paris révèle en effet dans son numéro du 27 septembre que "la vieille dame est décédée sans reconnaître son fils adoré", "dans la nuit de lundi à mardi dernier".

    En écrivant et en composant Les Violons passés, Didier Barbelivien avait choisi de mettre des mots sur la maladie de sa maman, avec délicatesse, décrivant des situations de la vie quotidienne : "Un jour on ne reconnaît plus rien / Même les choses les plus familiales / On fait parti comme son prochain / De la grande fête d'Alzheimer", "On laisse les lumières allumées / On oublie le gaz en partant / Comme disent les voisins affolés / Ça devient franchement inquiétant."

    Malgré l'épreuve, Didier Barbelivien veut aller de l'avant et garder le sourire, sans oublier le passé pour autant. Le grand nom de la chanson française s'est rendu le week-end dernier dans le quartier de son enfance, dans le 17e arrondissement de Paris. "Retour dans le quartier de ma jeunesse... Les Batignolles où je viens de croiser deux copains aussi fous que nous l'étions à l'époque... La preuve : ils ont installé un piano à queue au milieu du marché pour jouer à quatre mains des musiques qu'on a tant aimées", a-t-il publié sur sa page Instagram. Un retour aux sources qui l'a sans aucun doute reconnecté avec sa maman.

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  • C'est la déception mêlée à l'inquiétude pour les fans sud-américains d'Aerosmith, qui devaient assister à l'un des quatre derniers concerts de la tournée du groupe. Le leader emblématique de la formation de rock originaire de Boston a des soucis de santé, qui exigeaient une prise en charge immédiate. Un « problème médical inattendu » qui a forcé Steven Styler à recevoir des « soins immédiats » et qui l'empêchent « de voyager ou de se produire sur scène », informe ainsi le groupe dans un communiqué diffusé sur Twitter.

    Dans ce tweet, Steven Tyler s'est égale­ment person­nel­le­ment excusé, sans dévoi­ler quel mal le touchait. « À tous nos fans d'Amérique du Sud… Brésil, Chili, Argen­tine et Mexique… Je suis vrai­ment désolé, j'ai l'impres­sion de vous avoir lais­sés tomber. Je ne pour­rai pas assu­rer les quatre derniers concerts de cette tour­née. J'ai pris un vol pour les États-Unis la nuit dernière sur ordre des méde­cins après le concert à São Paulo. »

    Le chan­teur âgé de 69 ans qui devrait se réta­blir complè­te­ment après une période de repos a aussi tenu à rassu­rer ses fans : « Ne vous inquié­tez pas… Je ne suis pas en danger de mort, mais j'ai besoin de régler ce problème tout de suite , de me repo­ser et de rece­voir des soins médi­caux immé­dia­te­ment afin de pouvoir assu­rer de futures perfor­man­ces… Je vous promets de reve­nir… Malheu­reu­se­ment, la santé n'attend pas et c'est quelque chose qu'on ne peut pas program­mer entre les concerts ».

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  • Les deux stars s'étaient liées d'amitié après l'emménagement de Bowie en Suisse à la fin des années 70. Seul hic : le chanteur avait fini par trouver l'acteur un peu trop envahissant.

    C'est une amitié curieuse entre Roger Moore et David Bowie que décrit dans son livre Dylan Jones, auteur de David Bowie : A Life. D'après l'écrivain, celui qui incarnait James Bond s'était lié d'amitié avec l'interprète de Starman à la fin des années 70, lorsque celui-ci s'était installé en Suisse. Un pays où il ne connaissait personne et où il souhaitait échapper aux impôts et aux dealers de drogue.

    "L'une des personnes les plus étranges dans l'entourage de Bowie, c'était Roger Moore", a raconté Dylan Jones au site britannique The Telegraph. "Un jour, peu après 17 heures, il toque à sa porte et lui dit "Bonjour David", entre chez lui, et ils boivent le thé. Il reste ensuite pour boire un verre, puis reste dîner, et lui raconte plein d'anecdotes sur ses films James Bond. Ils ont passé un moment fantastique, une soirée géniale".

    Sous la table de la cuisine

    Mais très vite, David Bowie déchante et leur relation tourne au vinaigre, explique l'auteur. La raison ? Dès le lendemain, et les jours qui ont suivi, l'acteur n'a eu de cesse de faire des visites impromptues, et de raconter en boucle les mêmes anecdotes. De quoi sérieusement agacer son hôte.

    "Après deux semaines de visites surprise après 17 heures, littéralement chaque jour, Bowie se cachait sous la table de sa cuisine et faisait semblant d'être absent", révèle encore Dylan Jones.

    Une drôle d'anecdote qui expliquerait peut-être pourquoi David Bowie a refusé le rôle de Max Rozin dans le film James Bond Dangereusement vôtre, sorti en 1985.

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  • Selon le magazine britannique "Heat", la chanteuse Madonna rechercherait une femme de ménage assez spéciale. Sa mission ? Récurer ses toilettes quatre fois par jour...

    Madonna serait-elle un tantinet maniaque ? Selon les informations du tabloïd britannique Heat, la chanteuse serait à la recherche d'une femme de ménage pour sa nouvelle maison au Portugal. Elle s'y est installée pour être le plus proche possible de son fils David, qui vient d'intégrer le centre de formation du Benfica. Et la courageuse aurait une tâche très importante à effectuer...

    Nettoyer au moins quatre fois par jour une pièce de la maison extrêmement importante pour Madonna... les toilettes. Un proche de la chanteuse aurait ainsi confié au magazine : "Tu n'as pas le droit d'être épuisé quand tu travailles pour Madonna. Elle travaille dur en tant qu'artiste et attend de ceux qui travaillent pour elle d'être tout aussi engagé. Ses femmes de ménage à Lisbonne devront tout nettoyer et tout curer quotidiennement puisque Madonna a des allergies. Elle a une phobie de la saleté et les toilettes doivent être récurées avec plusieurs brosses quatre fois par jour." Reste à savoir si Madonna trouvera sa perle rare, d'autant plus que cette dernière devra aussi nettoyer les centaines de jouets de ses enfants et les faire bouillir pour tuer tout microbe. A quand les blouses blanches, gants en plastique et lunettes de protection ?

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  • Le rockeur faisait partie des invités d'un prestigieux gala.

    Le 21 septembre, le palais Garnier accueillait le gala d'ouverture de la saison de danse 2017-2018 du ballet de l'Opéra national de Paris. Dans la salle, une pléiade de stars et de personnalités dont Charlotte Casiraghi et son compagnon, le producteur Dimitri Rassam, l'actrice Marisa Berenson, Charles Berling et sa compagne Pauline Cheviller mais aussi Mélanie Laurent, Jack Lang, Bérénice Bejo et bien sûr l'étoile Aurélie Dupont, directrice du ballet de l'Opéra de Paris. Parmi tout ce beau monde en smoking et robe de créateurs, Lenny Kravitz s'est fait remarquer, non pas par sa tenue 100% cuir sur chemise ouverture, mais par ses manières.

    Ne lui dites pas quoi faire

    Selon le site PageSix.com du New York Post, le rockeur a eu une altercation avec un autre spectateur au début du spectacle. D'après les informations exclusives de nos confrères américains, alors que le rideau se levait, Lenny Kravitz a sorti de sa poche une barre chocolatée, déchiré le papier argenté qui l'entourait avant de commencer à l'engloutir, le tout en faisant forcément un peu de bruit. Devant le siège de Kravitz, un VIP s'énerve et lui demande à plusieurs reprises de se taire et de ne pas manger. Le rockeur se serait alors levé de son siège pour hurler : "Ne me dites pas ce que je dois faire !" Une femme assise non loin aurait essayé de calmer le chanteur en lui disant : "Vous ne savez pas à qui vous vous adressez", sous-entendant l'importance du monsieur mécontent. Celui-ci insistait : "C'est la France !" Tout ça pour se voir répondre par Kravitz : "Je n'en rien à faire, ne me dites pas ce que je dois faire." Selon un témoin de la scène : "C'était très embarrassant. On aurait dit que Lenny allait mettre son poing dans la figure de ce monsieur."

    Quelques minutes après l'altercation, Lenny Kravitz aurait quitté la salle furieux, avant de rejoindre son siège quinze minutes plus tard. Page Six affirme que l'interprète d'American Woman a été très ému par le spectacle et qu'il a ensuite été vu en compagnie de l'homme avec lequel il s'était disputé, échangeant des excuses et des banalités sur leur "malentendu". Selon un ami, la star sortait épuisée d'une séance en studio et perdre son sang-froid n'est pas du tout son genre.

    La soirée de gala s'est poursuivie par un grand dîner où de nombreux sourires ont été échangés. Lenny, qui habite la capitale française et y enregistre son nouvel album, a également été vu sympathisant avec notre Mélanie Laurent nationale.

    Bref, malgré ce tout petit scandale un rien shocking, cette nuit à l'opéra fut un ravissement...

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  • Coach du télé-crochet The Voice depuis 7 ans, Florent Pagny sort également un nouvel album, son 17ème, Le présent d'abord. Interviewé par le journal Le parisien, le chanteur évoque sa vie entre l'Argentine, la France, les Etats Unis et maintenant le Portugal.

    Le chanteur de 55 ans est un voyageur. Coach de l'émission The Voice en France depuis 7 saisons, c'est aussi ici qu'il produit des disques et fait ses concerts. Si Florent Pagny habite en Argentine 6 mois par an, où il produit de la laine, de la viande et des sérums naturels avec son épouse, il n'a jamais tourné le dos à la France.

    Ses enfants, Inca, 21 ans et Aël, 18 ans, ont pris leur indépendance et habitent chacun aux Etats-Unis. Dans Paris Match l'année dernière, il évoquait leurs projets : "Je vais louer un appartement à Orlando parce que mon fils y bosse et un autre à New York parce que ma fille va y faire ses études"

    Mais Florent Pagny révèle aussi au Parisien qu'il est actuellement en train de poser ses valises au Portugal "Pour des raisons fiscales". Le chanteur, ouvertement fâché avec les impôts français, précise : "Il n'y a pas d'impôt sur la succession, pas d'impôt sur la fortune et surtout pas d'impôt sur les royalties pendant dix ans, tous les artistes commencent à s'installer là-bas.".

    Florent Pagny, qui a démarré une nouvelle tournée intitulée 55 Tour, prend toutefois bien soin de préciser qu'il paye encore des impôts en France. "J'ai donné et je donne encore. Tout ce qui est prestations en France, les concerts, The Voice, je paie des impôts dessus", dit-il. L'an dernier, dans Aujourd'hui en France, il précisait payer entre 1 et 2 millions d'euros d'impôts.

    Heureusement pour lui, le chanteur hyperactif confie que ce temps passé dans les avions est pour lui salutaire : "Je fais tellement de choses que je suis même content quand je m'ennuie. Ça m'arrive dans les avions."

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  • Florent Pagny a eu l'une des plus grosses frayeurs de sa vie. Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 février dernier, l'interprète de "Ma liberté de penser" a été victime d'un braquage. Les malfaiteurs lui ont dérobé sa Porsche 911 turbo bleue, sur une route de Montfort-L'Amaury dans les Yvelines en région parisienne. L'ancien membre du jury de The Voice n'avait pu récupérer que son téléphone portable et sa sacoche. Il était finalement rentré à pied, et avait prévenu les forces de l'ordre.

    Dans les colonnes du Parisien en kiosque ce samedi 23 septembre, le chanteur revient sur cet incident. A l'occasion son album "Le présent d'abord", sorti ce vendredi 22 septembre, il se livre sur cette expérience effroyable qu'il a vécue. Au début, il pensait que les deux hommes étaient des policiers, s'approchant pour un simple contrôle : "Les mecs avaient un gyrophare. J'ai cru que c'était les flics. Quand je les ai vus cagoulés et armés, j'ai tout de suite compris", raconte-t-il. Et de poursuivre : "Je me suis barré direct, alors que la voiture était encore en prise. C'est lié aussi au fait que je sors seul dans la rue, que je conduis, que je ne me protège pas."

    En mars dernier, les enquêteurs ont identifié les deux braqueurs. Âgés de 23 et 26 ans, ils étaient déjà connus des services de police. Après leur interpellation, ils avaient été mis en examen pour vol en bande organisée par un juge de Versailles, le jeudi 30 mars.

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  • En réponse à une récente sortie du président américain sur le quaterback Colin Kaepernick, le chanteur s'est agenouillé sur scène lors du Global Citizen Festival à New York.

    Un geste qui en dit beaucoup. Stevie Wonder s'est agenouillé samedi soir à New York lors d'un concert réunissant stars et politiques pour soutenir la lutte contre la pauvreté dans le monde, alors que le président américain Donald Trump veut sabrer l'aide internationale américaine. Des milliers de personnes avaient convergé vers Central Park pour le Global Citizen Festival, qui attire depuis 2012 les artistes parmi les plus célèbres et coïncide avec la tenue de l'Assemblée générale des Nations unies.

    Le concert visait à mobiliser largement aux Etats-Unis, premier donateur mondial, mais c'est une nouvelle controverse avec Donald Trump qui a pris le devant de la scène. En s'agenouillant devant le public, Stevie Wonder a imité un geste popularisé par le quarterback de la Ligue nationale de football américain, Colin Kaepernick, qui s'était agenouillé en août 2016 pendant la diffusion de l'hymne américain pour protester contre plusieurs meurtres de Noirs par des policiers blancs.

    "Je m'agenouille pour l'Amérique"

    Donald Trump s'en était pris vendredi, sans le nommer, à ce joueur sans équipe depuis l'expiration de son contrat en mars. "Est-ce que vous n'aimeriez pas voir un de ces propriétaires (d'équipe) de NFL dire, quand quelqu'un manque de respect à notre drapeau, 'sortez-moi ce fils de pute du terrain, il est viré, viré!'", a dit Donald Trump. "Ce soir, je m'agenouille pour l'Amérique", a déclaré le chanteur aveugle, âgé de 67 ans, soutenu par son fils Kwame Morris.

    Stevie Wonder s'est aussi inquiété des échanges d'insultes entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un: "Nous pourrions perdre le dernier jeu vidéo, celui de la vie, en oubliant que les armes sont réelles et les discours dangereux, qu'ils viennent d'une superpuissance en Amérique du Nord ou d'une superpuissance en Corée du Nord".

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  • Vacances dans le coma… Fille cadette de Colette et René Sanson, grandes figures de la Résis­tance durant la seconde guerre mondiale, Véro­nique est une enfant inte­nable, admi­ra­tive de son père mais en rebel­lion contre l’édu­ca­tion bour­geoise qu’il souhaite lui inculquer. Ni les puni­tions, ni les heures de colle ne viennent à bout de la gamine, qui ne sait rester calme que devant un piano. Une petite musique l’ap­pel­le… Eté 1965, la famille Sanson rentrent de vacances. Sur la banquette arrière, Véro­nique, alors âgée de 16 ans, est étran­ge­ment calme, de plus en plus inerte. Sa sœur aînée, Violaine, alerte leurs parents. Direc­tion les urgences. Diagnos­tic : ménin­gite foudroyante. Atteinte d’amné­sie partielle, Véro sait tout juste qu’elle a frôlé la mort. Son besoin de vivre inten­sé­ment en est décu­plé. Avec Violaine et un copain, François Bern­heim, elle forme les Roche-Martin. Trio bien­tôt dirigé artis­tique­ment par un certain Michel Berger. En avant la musique…

    Nico­letta, son passe­port pour l’Amé­rique… Début d’an­née 1973. Véro­nique chante désor­mais en solo et vit en couple avec Michel Berger. Un an plus tôt, sa maison de disques lui a présenté le musi­cien améri­cain Stephen Stills, du groupe Crosby, Stills & Nash, en vue d’une colla­bo­ra­tion. Rencontre élec­trique. Elle est fasci­née par son charisme. Il est obsédé par sa beauté, au point de lui récla­mer un dîner. Ils passe­ront une semaine entière dans une suite du George-V, amants clan­des­tins et invi­sibles. Stills repart seul aux Etats-Unis. Puis revient en Fran­ce… pour travailler en studio avec Véro­nique à la demande de Michel Berger ! Quand Stills demande la chan­teuse en mariage, en février 1973, elle n’hé­site plus. Ses parents sont atter­rés. Berger ignore tout du projet. Véro­nique, elle, ne sait pas comment payer son billet pour les Etats-Unis. Dans une boîte de Saint-Germain-des-Près, elle s’épanche auprès de Nico­letta. Candi­de­ment, celle-ci lui conseille de suivre son bonheur. Et, bonne copine, se débrouille pour collec­ter la somme néces­saire au départ de la fugueuse.

    Accou­che­ment immi­nent au volant d’un chasse-neige… Fina­le­ment mariée à Stephen Stills en mars 1974, Véro­nique s’ins­talle dans le ranch du musi­cien, perché à plus de 3000 mètres d’al­ti­tude dans le Colo­rado. La vie là-bas n’a rien de rock’n’­roll. Pas un voisin à la ronde. Des mois de neige. Bien­ve­nue dans le monde du silence. Lorsqu’elle se découvre enceinte, la chan­teuse se sent plon­gée dans des abîmes de perplexité. Cette gros­sesse n’était pas prévue. Stephen Stills enchaîne les concerts, loin de leur ranch. Michel Berger, qu’elle a quitté « pour ache­ter un paquet de ciga­rettes » et qu’elle n’a jamais osé rappe­ler, lui manque de plus en plus. A l’heure des premières contrac­tions, c’est seule, au volant d’un chasse-neige, que Véro­nique se préci­pite jusqu’à Boul­der, la ville la plus proche. Son fils Chris­to­pher y naît sans compli­ca­tion le 19 avril 1974. Le début d’une grande histoire d’amour…

    Un job de canti­nière pour être au plus près de son fils… Quelques mois après son accou­che­ment, la chan­teuse sort Le Maudit, album enre­gis­tré avec les musi­ciens de Stills, mais secrè­te­ment dédié à Michel Berger. Sa vie artis­tique empiète sur sa vie mari­tale. Jaloux, Stephen Stills devient de plus en plus violent. Un sombre soir de l’été 1977, alors qu’il dîne au restau­rant avec son épouse, il lui plante un couteau dans la main. Conso­lée de son enfer conju­gal par le guita­riste Bernard Swell, Véro­nique se décide à deman­der le divorce, en septembre 1978. La guerre est décla­rée. Stills abonde en faux témoi­gnages qui accablent la mère de son fils. La justice améri­caine accorde la garde exclu­sive de Chris­to­pher au rocker. Véro­nique ne dispose que d’un droit de visite. Irré­so­lue à aban­don­ner son enfant, elle se fait enga­ger comme canti­nière dans son école, ne serait-ce que pour l’aper­ce­voir, jusqu’à la décou­verte de la masca­rade. Au terme d’une longue bataille, elle obtien­dra la garde de son fils, en 1980, à condi­tion, dans un premier temps, de rester vivre à Los Angeles. Trois ans plus tard, mère et fils pour­ront enfin rejoindre la France.

    L’ange qui la sort de l’al­cool… Réfu­giée à Triel-sur-Seine avec son fils, Véro­nique redé­couvre la liberté. C’est un vertige. Pas faite pour la soli­tude, Véro. Avec les années, elle s’ef­force de mener une vie buco­lique dans son jardin le jour, cherche le sommeil la nuit, traque l’ins­pi­ra­tion à toute heure. Celle-ci lui échappe. La chan­teuse commence à boire. Elle s’éprend d’un autre gamin paumé, Pierre Palmade. Le couple se marie en 1995. Il la fait telle­ment rire ! Puis, telle­ment pleu­rer quand, incor­ri­gible noctam­bule, il vient s’af­fa­ler dans leur lit aux premières lueur du jour… Tant qu’à mener des vies sépa­rées, la chan­teuse et l’hu­mo­riste décident d’ac­ter leur divorce, en 2001. Véro­nique boit un peu plus, beau­coup, trop. A Triel-sur-Seine, le fracas des bouteilles a remplacé les notes de piano. Inquiet pour sa mère, Chris­to­pher Stills réunit un soir tous ses proches autour d’elle. Lors de ce dîner, il invite sa mère à entrer en cure de désin­toxi­ca­tion. Ce qu’elle fera, par amour et par instinct de survie. La douceur du danger ne l’a pas effleu­rée depuis.

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  • Le manager de la chanteuse assure qu'il n'a jamais autorisé la création de cette poupée qui n'est, selon lui, pas un objet dérivé officiel de la star. 

    La poupée à l'effigie de Céline Dion crée l'embarras. Au lendemain de la diffusion d'une photo sur les réseaux sociaux de la chanteuse posant avant sa poupée en robe de soirée Armani Privé, son équipe se désolidarise du projet

    Aldo Giampaolo, le manager de Céline Dion, n'a pas du tout apprécié la manière dont tout cette histoire s'est déroulée. Selon lui, la poupée créée par la compagnie italienne Magia 2000, qui collabore avec Mattel, maison de Barbie, n'est pas du tout un produit dérivé officiel de la star. "On s'est fait arnaquer!", a-t-il déclaré au site canadien La Presse. Il a par ailleurs assuré n'avoir jamais donné son accord pour la création de cette figurine.

    "Si j'avais été là, il n'y en aurait pas eu de photo"

    Il regrette également cette photo très relayée sur le web de Céline Dion posant avec sa poupée, dans la même robe.

    "Un tailleur d'Armani Privé venu rencontrer Céline pour l'essayage d'une robe vendredi dernier lui a montré cette poupée qu'un ami à lui avait créée et a demandé à Céline s'il pouvait prendre une photo d'elle pour l'ami en question. Si j'avais été là, il n'y en aurait pas eu de photo. Mais Céline est gentille et elle a accepté sans se douter que la photo se retrouverait sur les réseaux sociaux", a-t-il expliqué.

    Aldo Giampaolo s'est alors empressé de contacté Luciana Pasquon, la directrice des ventes mondiales d'Armani, à Milan pour tenter d'élucider cette affaire. "Armani est aussi embarrassée que nous", a-t-il conclu.

    Jeudi la compagnie italienne Magia 2000 postait une photo de la chanteuse tenant fièrement sa poupée, habillée pour l'occasion de la tenue qui a inspiré sa réplique. Une robe qu'elle a portée lors de plusieurs spectacles à Las Vegas, où elle est en résidence depuis 2003. Mais si la robe est assez réussie, la poupée ne rend pas vraiment hommage au visage de la diva québécoise. De nombreux fans se sont offusqués sur les réseaux sociaux en découvrant le visage "raté" de la poupée.

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  • Les Rolling Stones reviennent avec un nouvel album. Douze reprises de standards du blues dont deux en collaboration avec Eric Clapton.

    On n’y croyait plus ! Après des semaines de spéculations, les Rolling Stones officialisent enfin et annoncent la sortie prochaine de leur nouvel album, Blue and Lonesome. Décrit comme « cinq décennies de préparation et seulement 3 jours d’enregistrement », cet album, qui sera le 25ème du mythique groupe de rock, est l’album qui les ramène à leurs racines.

    Après plus de 10 ans loin des studios d’enregistrement, les papys du rock n’ont pas fait les choses à moitié. Ils reviennent avec pas moins de 12 titres de reprises blues, dont 2 en collaboration avec leur ami Eric Clapton. Hasard ou coïncidence ? Celui-ci se trouvait dans le studio voisin lors de l’enregistrement à Londres en décembre 2015. D’après l’entourage du groupe, l’enregistrement s’est fait de façon très spontanée, naturellement.

    Don Was, qui coproduit l’album avec Mick Jagger et Keith Richards va même jusqu’à déclarer : « Cet album est un manifeste à la pureté de leur amour pour la musique et, pour les Stones,  le blues est la base de toutes leurs créations. »

    Ça fait plutôt envie et on a hâte d’être au 2 décembre prochain, date de sortie du disque, pour pouvoir découvrir ça de nos petites oreilles.

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  • Elle vient de sortir un coffret événement, Dorothée l’essentiel (édité chez Universal) célébrant ses 35 ans de carrière. Soixante-douze titres dont treize inédits, qui ont le goût de ces "années Dorothée", celle de nos enfances. Mais au fait, son enfance à elle, Dorothée, quel souvenir en garde-t-elle ? La star raconte…

    "Je ne suis pas quelqu’un de particulièrement nostalgique mais j’ai encore en mémoire l’odeur du café au lait et le goût des tartines de beurre salé que préparait ma grand-mère maternelle. Nous y avions droit, après les longues journées à la plage, en Bretagne, où je passais toutes les vacances scolaires. Moi qui n’aimais pas tellement manger - à part les sucreries ! – j’en salive rien que d’y penser.

    Petite fille, quand mes parents, Jacqueline et Maurice, avaient décidé que je ne pouvais pas bouger si mon assiette n’était pas finie, alors je passais de longs moments à table. Et le chien, à mes pieds, grossissait de ce que je lui refilais en douce ! 

    Ingénieur à son compte, mon père travaillait beaucoup et je ne crois pas être partie plus de deux ou trois semaines en vacances avec lui de toute ma vie… Il ne m’a pas manqué pour autant parce que nous partagions des moments de vraie complicité. Il adorait chanter ! Rina Ketty ou Georges Brassens – avec lequel il avait d’ailleurs un petit air de ressemblance ! Plus jeune, il avait fait partie de la chorale de Bourg-la-Reine, où nous vivions. Le soir, il me faisait réciter mes leçons en chanson. Il est décédé lorsque j’avais 23 ans, mais je pense que s’il avait vécu plus longtemps, nous aurions sûrement fait un disque ensemble… C’est peut-être mon seul regret.

    Je me souviens qu’il improvisait des airs à partir de mes poésies, mes conjugaisons et que nous reprenions en choeur. Ça marchait bien ! A part pour les maths, qui n’ont jamais été mon fort.

    En classe, je n’étais pas au premier rang. J’al­lais dans une école tenue par des reli­gieuses où il fallait se tenir à carreau. Comme à la maison, où ma mère veillait à ce que nous soyons, mon frère et moi, des enfants bien élevés. Cela ne me déplai­sait pas, même si j’étais plutôt dissi­pée. Je faisais le clown. Ça m’a d’ailleurs valu d’être virée du cours de danse. Je ne sais pas si c’est parce que j’avais un grand frère de sept ans mon aîné – Jean-François – mais j’étais plutôt du genre garçon manqué. Je n’ai­mais rien de plus que de jouer aux cow-boys et aux indiens et de grim­per aux arbres !

    J’étais toujours four­rée chez les copains, les copines, je jouais dans le jardin, je filais chez mes grand-mères, Eugé­nie que tout le monde appe­lait Tante Nini, et Marcelle, qui vivaient toutes les deux tout près de chez nous. J’étais une fillette joyeuse, extra­ver­tie mais para­doxa­le­ment, très timide.

    Dans ma famille, on n’était pas très «grand rassem­ble­ment», «grandes occa­sions». A part ma grand-mère mater­nelle, la fameuse Nini, qui, elle, aimait orga­ni­ser de grands déjeu­ners où elle réunis­sait toute la famille. Mais sinon, on ne fêtait pas les anni­ver­saires par exemple. Ma mère surtout était contre les célé­bra­tions à date précise, le fait d’être « obligé ». D’un autre côté, comme je suis née le 14 juillet, mon anni­ver­saire c’était par la force des choses un jour de fête. Même si en Bretagne, j’ai rare­ment eu mon feu d’ar­ti­fice, pour de sombres raisons météo­ro­lo­giques que je tairais ici ! De toutes façons, ça ne m’a jamais déran­gée de ne pas être plus fêtée que ça. D’être en famille, avec ceux que j’ai­mais, me suffi­sait. Et ça me suffit toujours d’ailleurs…

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  • "Je préfère écrire des chansons sur des vérités qui dérangent plutôt que sur des mensonges qui font sourire. Cette chanson, je la dédie à la connasse du Nouvel Obs". Voilà les propos tenus par le chanteur Renaud pendant qu'il se produisait sur scène le 1er octobre, alors qu'il allait commencer son morceau Hyper Cacher, dédié aux victimes juives du terroriste Amedy Coulibaly,

    La "connasse" de l'Obs, c'est Sophie Delassein. Et elle a voulu répondre aux attaques du chanteur dans une lettre ouverte, rendue publique par Le Plus de L'Obs. Selon elle, le différent qui l'oppose à Renaud date de 2006, alors qu'elle lui avait alors reproché d'avoir publié une croix gammée : "Ah! Votre image! Comme si j'avais titillé une âme mal à l'aise avec un passé pesant, oppressant, honteux. Un passé qui, s'il ressurgissait publiquement ferait scandale et salirait cette belle image d'anarcho-mitterrandiste, d'humaniste de gauche, d'arbitre intransigeant entre le bien et le mal", répond la journaliste.

    Avant de poursuivre : "Votre longue tournée va se poursuivre. Alors, plutôt que de me traiter tous les soirs de 'connasse' devant une foule d'avance conquise, une foule éprise, je vous invite à venir me le dire en face que je suis une 'connasse'. Bien en face, Renaud. Un peu de courage. Venez." On imagine que Renaud est en train de préparer sa réponse...

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  • Gros tube, la chanson Thriller a été écrite par Rod Temperton, mort le 5 octobre 2016.

    L'auteur de Thriller était anglais. Il s'appelait Rod Temperton et il est mort d'un cancer le 5 octobre à l'âge de 66 ans. Né à Cleethorpes en Angleterre, il a débuté au clavier et à l'écriture de chansons au sein du groupe de funk Heatwave. Repéré par le producteur Quincy Jones grâce à son tube Boogie Nights, il rejoint alors l'équipe qui entoure Michael Jackson. Il lui compose notamment les tubes Rock With You, Off The Wall et surtout Thriller. Rod Temperton a également travaillé pour George Benson (Give Me The Night) et James Ingram (Ya Mo B There). Très discret, il était surnommé dans le métier "l'homme invisible". Quincy Jones lui a rendu hommage via un tweet.

    Au départ, Thriller s'appelait Flashlight. Dans un documentaire réalisé en 2006 pour une radio britannique, Rod Temperton avait raconté : "A l'origine, quand j'ai fait la démo de Thriller, la chanson s'intitulait Starlight. Quincy Jones, producteur de l'album, m'a alors dit : Tu es parvenu à proposer un super titre pour le précédent album (Off the wall, NDLR), montre moi ce que tu peux faire pour celui-ci." Je suis allé dans un hôtel, ai écrit deux ou trois cents titres et ai fini par trouver Midnight Man. Le lendemain matin, je me suis levé et j'ai seulement prononcé le mot Thriller. Je me suis dit que c'était LE titre, je le voyais déjà tout en haut du hit-parade." Il avait vu juste. Depuis, l'album est considéré comme le disque le plus vendu de tous les temps depuis sa sortie en 1982 avec, selon les estimations, entre 51 et 65 millions d'exemplaires écoulés.

    Jenni­fer Beals (Flash­dance) devait jouer dans le clip. La jeune fille pour­sui­vie par les zombies dans le clip s'appelle Ola Ray, actrice et play­mate dans le maga­zine Play­boy en juin 1980. Ce n'était pas le premier choix de Michael Jack­son et du réali­sa­teur John Landis qui avaient pensé à Jenni­fer Beals, révé­lée par le film Flash­dance. Cette dernière avait alors refusé la propo­si­tion, occu­pée par un autre tour­nage.

    Le costume de Michael Jack­son a été conçu pour le rendre « plus viril ». Réali­sa­teur du clip, John Landis avait pour habi­tude de travailler avec sa femme Debo­rah, costu­mière de métier. Elle a raconté, après la mort de Jack­son, avoir pensé à ce costume rouge en V parce qu'elle voulait qu'on ne voie que lui lors des choré­gra­phies, et pour le rendre « plus viril ». L'un de ces deux costumes utili­sés lors du tour­nage a été vendu en 2011 pour 1,8 million de dollars à un homme d'affaires texan.

    La vidéo de Thriller est consi­dé­rée comme sacrée aux USA. En 2009 à Washing­ton, la librai­rie du Congrès a décidé de faire rentrer le clip de 14 minutes dans ses archives, le sacrant ainsi trésor natio­nal aux côté du film Il était une fois dans l'Ouest de Sergio Leone ou encore du Muppet Show.

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  • Kylie Minogue et son fiancé Joshua Sasse veulent s’unir à Melbourne. Mais la cérémonie n’aura pas lieu tant que le mariage homosexuel ne sera pas légal en Australie.

    En février dernier, Kylie Minogue, 48 ans, et Joshua Sasse, 28 ans, annonçaient leurs fiançailles en publiant une annonce dans le Daily Telegraph, un journal anglais. Aujourd’hui, le couple souhaite plus que tout s’unir. Seulement voilà, la chanteuse et son fiancé ne le feront pas tant que le mariage ne sera pas ouvert aux homosexuels en Australie.

    C’est ce que l’acteur britannique a révélé lors d’une interview accordée à la chaîne canadienne, Network Seven. « Il y a des chances pour que le mariage ait lieu à Melbourne ... [Mais] nous ne serons pas mariés tant que cette loi ne passe pas en Australie », a expliqué Joshua Sasse, qui a lancé ce week-end une campagne pour la légalisation du mariage gay en Australie.

    « Quand j'ai découvert que le mariage gay était illégal en Australie, j'étais stupéfait. Je ne peux simplement pas comprendre que je puisse épouser la personne que j'aime et que quelqu'un d'autre ne puisse pas en raison de son orientation sexuelle, pour des raisons morales ou religieuses, ou quoi que ce soit d'autre », a-t-il expliqué.

    Très impliquée elle aussi pour la légalisation du mariage gay, Kylie Minogue avait déjà pris position dans le passé. Cette dernière avait déclaré que « la Terre ne s’était pas effondrée » lorsqu’il a été autorisé dans d’autres pays, et que « l’amour est l’amour ».

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  • Terminé, les Florent Pagny, Johnny Depp, Lenny Kravitz et autre Benjamin Biolay… Dans la vie de Vanessa Paradis, il n'y a finalement qu'un seul homme, et il s'appelle André.

    Il est autodidacte. Longtemps, André, le père de Vanessa, a travaillé le poly­uré­thanne pour lui donner l’as­pect du bois. Avec son entre­prise de déco­ra­tion implantée dans le Val-de-Marne, il a même participé à la rénovation de Disneyland Paris à l'occasion des vingt ans du Parc. À l'époque, il avait même travaillé sur une des attractions phares, à savoir le navire Pirates de Caraïbes, immortalisé au cinéma par son ex-beau-fils Johnny Depp, alias le capitaine Jack Sparrow. 

    Souvent, il arrive à André d'accompagner sa fille à l'aéroport pour porter les valises, une balade dans les boutiques de décoration, de l'assister pour un déménagement à organiser... Elle peut toujours compter sur lui.

    Quant à sa mère Corinne, elle n'est jamais loin non plus de Vanessa. Sœur de l'acteur Didier Pain qui fut à l'origine de la carrière de chanteuse de sa Vanessa, Corinne l'a toujours soutenue, accompagnée dans ses choix. À son sujet, Vanessa Paradis avait déclaré au magazine Elle : "Maman est ma meilleure amie. Elle me connaît par cœur. À ma façon de dire bonjour, elle sait si je vais bien ou mal (…) C’est mon modèle de femme." 

    André et Corinne sont par trois fois grand-parents : Lily-Rose et Jack, les enfants de Vanessa et de Johnny, sans oublier le petit garçon de la cadette Alysson, en couple avec le comédien Guillaume Gouix. Dans L'Express, elle avait expliqué : "J’ai des parents magni­fiques, qui s’aiment toujours autant et nous ont élevées, ma sœur et moi, dans le dialogue, l’amour, le partage. Grâce à eux, j’ai appris à savoir ce qui était bon pour moi, à présen­ter mes idées, à les défendre".

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  • La consécration pour la populaire diva...Céline Dion avait eu droit aux plus belles récompenses de l'industrie musicale (Grammy, Victoire de la musique, Billboard Icon Award...). Là voilà maintenant honorée d'une façon amusante !

    En effet, la société italienne Magia2000 vient de dévoiler une pièce unique en hommage à la chanteuse québécoise. Sur le compte Instagram de la marque, on a pu découvrir une poupée à l'effigie de la star, vêtue de sa somptueuse robe argentée issue de la collection Armani Privé printemps 2009, qu'elle porte sur la scène du Colosseum de Las Vegas. "C'est un honneur de finalement partager cette poupée spéciale magia 2000 que nous avons créée pour la seule et l'unique, l'incroyable Céline Dion. Le talent, la voix et le côté humain que nous avons toujours aimés au fil des années ont été la vraie inspiration. Et quelle artiste ! Merci pour cette joie, on vous aime", était-il écrit.

    Mario Paglino et Gianni Grossi, les créateurs, qui travaillent depuis dix ans avec la société Mattel et le comité chargé de la création des mythiques poupées Barbie, ont eu la chance de présenter leur poupée à Céline Dion, à Las Vegas ! En effet, la chanteuse a posé avec son double dans sa loge, tenant également dans sa main le livre de Dreaming of Dolls, Golden edition. Le jouet rejoint ainsi d'autres poupées stars nées des mains des créateurs, à qui l'ont doit aussi celle de Brigitte Bardot ainsi qu'une vaste collection autour de Madonna.

    À noter que Céline Dion, dont le come-back dans les charts avec le disque Encore un soir est couronné de succès (411 633 copies vendues rien qu'en France en un mois !), est en compétition dans la catégorie Artiste féminine francophone de l'année au NRJ Music Awards 2016.

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  • Johnny Hallyday a révélé ce 4 octobre 2016 sur les réseaux sociaux son nouveau tatouage, jolie déclaration d'amour à sa femme Laeticia.

    Johnny Hallyday ne cesse de clamer son amour pour sa femme Laeticia . Mais, pour prouver à sa belle à quel point il l'a, au propre comme au figuré, dans la peau, le chanteur s'est récemment fait faire un tatouage très spécial. Johnny Hallyday a révélé sur les réseaux sociaux le 4 octobre 2016 son nouvel encrage encore tout frais dessiné au creux du biceps. Un tatouage qu'il décrit lui-même et en anglais : "me and my love for eternity" (moi et mon amour pour l'éternité) sur lequel figure un couple de squelettes — clairement un homme et une femme — échangeant un baiser même dans la mort.

    Si Johnny Hallyday fait sa déclaration à Laeticia en anglais, ça n'est pas uniquement par coquetterie. Le chanteur vient d'achever un road-trip de deux semaines à moto aux États-Unis - un voyage Nouvelle-Orléans/Los Angeles - en compagnie du comédien et cinéaste Guillaume Canet et du compositeur Yodelice alias Maxime Nucci . Les copains bikers ont été immortalisés par Laeticia en personne sur les réseaux sociaux (voir diaporama), Johnny préférant quant à lui partager une petite vidéo de lui et Guillaume Canet à Malibu, en Californie.

    Johnny Hallyday publiera par ailleurs le 21 octobre 2016 Rester vivant, un combo CD/DVD du concert qu'il avait donné en mars de la même année à Bruxelles, quelques jours après l es attentats perpétrés le 22 mars 2016 dans la capitale européenne.

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  • Elles n'avaient pas été réunies toutes les trois depuis des mois. Elles viennent d'illuminer la Fashion Week parisienne. Pour Jane, éprouvée par le deuil de sa fille aînée Kate et la maladie, le bonheur est désormais un devoir. Une promesse faite à ses deux autres enfants, Charlotte et Lou.

    Une femme libellule, fragile, mais résolue à défier la gravité. Il y a bientôt vingt ans, la cinquantaine frémissante, elle osait cette métamorphose sur la pochette de son album À la légère. Ce mardi 26 septembre, Jane Birkin a de nouveau fendu sa réserve, virevoltant sous les arches de l’Abbaye de Penthemont, dans le 7e arrondissement parisien. Curiosité de découvrir les créations d’Anthony Vaccarello pour la maison Saint Laurent, sans doute. Contentement devant les flashs qui crépitent, ravivent la mémoire des jours heureux et fixent ce que l’on sait désormais éphémère, plus certainement. Ce soir-là, sourire laqué de rouge, smoking à la coupe floue et tennis blanches délacées, la chanteuse était portée par deux ailes : ses filles Charlotte Gainsbourg et Lou Doillon. Instant de communion, rare et d’autant plus précieux. Depuis la disparition de Kate Barry, la fille et la sœur aînée, en décembre 2013, les trois femmes ont entamé le travail du deuil séparément. Trop de souvenirs brassés, trop de peines confondues. Accompagnée par son époux Yvan Attal et leurs enfants, Ben, Alice et Joe, Charlotte a quitté Paris, ville hantée par le fantôme de Kate, pour New York. Lou, bousculée par des inconnus qui lui confiait avoir eux aussi connu un suicide dans leur famille, s’est réfugiée dans l’enregistrement d’un deuxième disque et sur scène. Rongée par la culpabilité de « n’avoir pas su protéger », Jane, déjà éprouvée par une péricardite dysimmunitaire aïgue, a lu des textes de Serge Gainsbourg, puis repris ses titres en version symphonique, devant des auditoires respectant un silence religieux.

    Après des mois « à regar­der le papier peint » dans sa maison pari­sienne, la chan­teuse a retrouvé le goût de vivre et même, plus forte, l’en­vie d’exis­ter. La bien­veillance de ses admi­ra­teurs, qui l’em­brassent dans la rue et calent leur souffle sur le sien en concert, la boule­verse. Dans quelques jours, elle chan­tera Serge, en Pologne. Son entou­rage murmure un projet d’al­bum, huit ans après la sortie du très intros­pec­tif Enfants d’hi­ver. Orphe­line de son Pygma­lion, puis de son père, David Birkin, à quelques jours d’in­ter­valle, en 1991, « Babe alone in Baby­lone » soupi­rait alors que « survivre, c’est dégoû­tant ». Elle ne prenait même plus la peine de chan­ger les ampoules chez elle. « Etre aimée vous couvre comme un manteau », susurre-t-elle aujourd’­hui.

    « Souris et le monde sourit avec toi, pleure et tu pleures toute seule ». Malgré les hospi­ta­li­sa­tions, un « problème de globules blancs qui tirent sur les rouges », comme elle l’a expliqué à ses petits-enfants, la chan­teuse a fait sienne la devise de sa mère Judy Camp­bell, décé­dée en 2004.

    Le 14 décembre, « Jane B. » fêtera ses soixante-dix ans. Elle n’ignore pas qu’elle a changé physique­ment. Devant sa glace, le matin, elle regrette parfois cette peau qui fait « à peu près trois tailles de trop ». Elle pousse alors un grand cri et puis, tout va mieux, les complexes sont évacués. Elle a la poli­tesse d’épar­gner à ses proches la lour­deur de ses trai­te­ments.

    Lou, l’en­fant rebelle, s’est révé­lée la plus présente, au cours des dernières semaines. De retour en France, Char­lotte a enchaîné le tour­nage de La promesse de l’aube d’Eric Barbier avec celui des Fantômes d’Is­maël d’Ar­naud Deples­chin. Après quelques jours sous le soleil d’Avi­gnon, sa sœur cadette est venue rejoindre leur mère, à Lanni­lis, dans les Abers, fin août.

    Retrou­vez l'inté­gra­lité du sujet « Jane Birkin: plus forte pour Char­lotte et Lou », ainsi que les photos de leurs retrou­vailles dans le maga­zine Gala en kiosque ce mercredi 5 octobre.

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  • Renaud est bel et bien toujours debout et il l'a à nouveau assuré à ses fans. Le chanteur leur a écrit un bouleversant message sur son compte Facebook.

    Renaud le sait : ses fans lui sont d'un soutien indéfectible. Le chanteur rebelle à la voix rauque, revenu en pleine forme après une longue traversée du désert avec un nouvel album, sorti au mois d'avril 2016, est désormais de retour sur les routes de France depuis le 1er octobre. Très ému de retrouver son public, le chanteur leur a adressé un message déchirant via son compte Facebook, quelques jours seulement après le lancement de sa tournée à Evry. "Ben, quoi ? Dix ans pile d'attente depuis la sortie de Rouge Sang c'est quand même pas la mer à boire ! L'amer je l'ai déjà bu. Croyez-moi et jusqu'à la lie !, commence-t-il tout d'abord. Sans déc', ça a été long, mais heureusement vous m'avez jamais laissé béton. Vous avez toujours été là. Présents partout ou mon pas titubant tentait de me mener. Vous étiez presque aussi nombreux que les paparazzis (non, j'rigole). C'est en partie grâce à vous si j'ai remis le pied à l'étrier de la chansonnette et que j'ai retrouvé cette voix remarquable qui a toujours fait ma renommée..."

    Renaud combat le terrorisme à sa façon

    Renaud, qui a consacré plusieurs titres de son dernier album éponymes aux récents attentats qui ont frappé la France, a ensuite invité son public à se battre contre la barbarie, grâce à l'amour. "Ca leur plait pas à ces fanatiques qu'on chante, qu'on s'aime et qu'on boive des coups entre aminches..., rappelle-t-il. Pour leur faire la nique (pour ne pas dire autre chose d'un peu plus vulgos), on va rien changer à nos habitudes, on va rester "debout" (et même la nuit) pendant cette tournée. On va chanter et célébrer nos retrouvailles en faisant un grand bras d'honneur à tous ces barbares qui veulent nous contraindre par une violence dégueulasse."

    Une note positive pour finir

    Afin de ne pas clôturer son message d'espoir et de fraternité sur une mauvaise note, Renaud a fini son billet d'humeur par quelques mots d'humour, rappelant qu'il avait "un concert à donner". "Faut qu'je chauffe ma voix. Pour la salle, je ne pense pas que ce soit la peine : je vous fais confiance pour ça !", poursuit-il ensuite, visiblement aux anges d'avoir retrouvé ceux qui ne l'ont jamais lâché. Et à ces derniers, Renaud a d'ailleurs fait une belle promesse : plus personne n'aura "à attendre dix ans pour (l)e retrouver sur disque ou scène". "Maintenant qu'on s'est retrouvés, on s'lâche plus, promis !", a-t-il assuré à ses fans, concluant avec un clin d'oeil à son passé trouble : "Et c'est pas une promesse d'ivrogne !"

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  • Des mélomanes attendaient avec impatience l'ouverture cette semaine d'un musée dédié à Prince dans sa propriété du Minnesota, aux Etats-Unis, mais ses fans devront encore patienter en raison d'une décision du conseil municipal de la ville où résidait Prince, réclamant plus de temps pour débattre du projet.

    L'icône de la pop s'était installée en 1987 dans ce complexe de Paisley Park à Chanhassen, une banlieue de Minneapolis, et c'est là qu'il est mort le 21 avril dernier d'une overdose d'analgésiques.

    Le projet d'ouvrir au public ce complexe mythique de 5.000 m2, abritant notamment un studio d'enregistrement, devait se concrétiser jeudi, une semaine avant un grand concert en hommage à l'auteur de Purple Rain également dans le Minnesota, son Etat natal dans le nord des Etats-Unis.

    Un problème de circulation et de parking

    Le conseil municipal de Chanhassen a toutefois jugé lors d'un vote mardi qu'il fallait plus de temps pour débattre du projet. Des habitants ont notamment souligné lors d'une réunion de plus de trois heures, que la venue chaque année de quelque 600.000 fans dans cette commune de 24.000 âmes pourrait poser des problèmes de circulation et de parking.

    Des membres du conseil municipal ont réclamé à Bremer Trust, qui administre le patrimoine du défunt chanteur à la demande de ses frères et soeurs, de fournir un plan plus détaillé sur la façon d'anticiper l'impact de ce nouveau tourisme.

    Le report de l'ouverture du complexe, que très peu de personnes ont visité du vivant de l'artiste, risque de décevoir de nombreux fans qui avaient déjà pu acheter leurs billets en ligne pour visiter le musée.

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  • Marianne Faithfull fera partie des premiers artistes à chanter au Bataclan après sa réouverture en novembre. "Cela ne sert à rien d'avoir peur", estime l'égérie du "Swinging London" qui veut rendre hommage aux victimes et aider à "panser les plaies".

    A 69 ans, l'Anglaise à la voix éraillée et brumeuse, icône de la scène rock des années 60, se dit "honorée" d'avoir été sollicitée pour faire partie de ceux qui redonneront vie au Bataclan, un an après l'attentat du 13 novembre 2015.

    La salle parisienne doit rouvrir à la mi-novembre avec deux concerts du Britannique Pete Doherty. Le 25 novembre, Marianne Faithfull y interprétera pour la première fois They Come at Night ("Ils viennent la nuit"), une chanson qu'elle a écrite juste après l'attentat qui a fait 90 morts lors du concert des Eagles of Death Metal.

    "J'étais absolument horrifiée"

    Écrire ce texte, "c'est la seule chose que je pouvais faire" après cet événement, raconte la sexagénaire, qui vit entre Paris et l'Irlande. "J'étais absolument horrifiée".

    "Je ne pensais pas du tout à chanter au Bataclan. On me l'a demandé et j'ai été très contente", poursuit l'artiste, en recevant l'AFP dans son appartement parisien où elle écrit la plupart de ses chansons.

    Lors de son concert, elle "ne dira rien à propos de cette nuit là". Mais "le fait que je fasse le concert et que j'aie écrit la chanson parlent d'eux-même", glisse-t-elle, une cigarette à la main et une tasse de thé posée devant elle.

    Pour cette figure mythique du "Swinging London", se produire dans la salle du Bataclan "qu'elle adore" - où elle a chanté et été voir Jane Birkin en concert - sera aussi une manière de rendre hommage à tous ceux qui ont vécu le 13 novembre, "les victimes mais aussi ceux qui n'ont pas été tués" et ont été "complètement traumatisés". "La musique peut panser les plaies, c'est pour cela que chanter au Bataclan est une bonne chose", dit-elle.

    L'interprète de Broken English reconnaît appréhender "un peu" cette date. Mais "cela ne sert à rien d'avoir peur", ajoute-t-elle. "Je ne pense pas que ça se reproduira. Et si ça se reproduit, ça se reproduit. Qu'est-ce qu'on peut y faire ?".

    "Sexe, drogue et rock'n'roll"

    Avant ce concert, la chanteuse, qui sort de deux années difficiles marquées par des fractures de la hanche et infection des os, a sorti vendredi un nouvel album live, No Exit, dont le titre est emprunté à la traduction anglaise de "Huis Clos" de Jean-Paul Sartre.

    Il a été enregistré pendant sa tournée européenne entamée fin 2014 pour marquer ses 50 ans de carrière. Tournée interrompue début 2015 pour se faire opérer de la hanche.

    Artiste aux multiples résurrections, à la vie très "sexe, drogue et rock'n'roll", marquée par les excès, les drogues et un cancer, elle assure "souffrir constamment" encore aujourd'hui et "être très abîmée".

    Elle ne peut plus "voyager hors d'Europe" ni "faire de tournées". Mais "je peux toujours écrire, faire des disques, donner des concerts occasionnels", explique-t-elle de sa voix de fumeuse. Elle prépare un nouvel album pour l'an prochain, qui devrait s'appeler Negative Capability. Au programme, des chansons écrites par ses soins et des collaborations - dont une peut-être avec Nick Cave et une autre possible avec le leader de Blur Damon Albarn.

    "Je ne peux pas continuer comme avant. Mais je n'arrêterai pas complètement", conclut-elle.

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