• Un fier à bras, une machine à remplir les salles ? Pas seulement. Au fil de son autobiographies, le patron incontesté du rock américain se révèle en homme fragile.

    Doug Springsteen est assis, seul, dans sa cuisine. La lumière est éteinte, la nuit est déjà bien avancée. Sur la table, les bières – vides – s’amoncellent, le cendrier déborde depuis longtemps. Ses journées à l’usine ou au volant de son taxi ? Sans intérêt. Dans ce patelin du New Jersey en cette fin des années soixante, les jours se suivent et se ressemblent. Il entend un bruit, son fils Bruce est de retour de virée. A peine ce dernier a-t-il mis un pas dans la modeste maison que l’engueulade éclate, violente, orageuse. Bruce, qui n’est pas encore The Boss, a l’habitude. Il sait que son père va une nouvelle fois lui reprocher sa dégaine de marginal, ses cheveux longs, son peu d’appétit pour les études ou encore celui, plus prononcé, pour le rock et les filles. Le père et le fils s’aboient dessus, sont à deux doigts d’en venir aux mains. Alertée, Adele, la mère, intervient, en pleurs. Une nouvelle fois, c’en est trop : Bruce quitte en hurlant la maison par la porte de derrière, tente de mettre le plus de distance possible entre lui et ce paternel qui ne connaît que deux modes d’expression : le silence ou la colère.

    Sur scène, entre deux morceaux lors de ses concerts fleuves, Bruce a souvent raconté ce Springsteen-là. Un adolescent introverti et complexé, en conflit permanent avec son père et qui, déjà, grattait la guitare et noircissait à longueur de temps des cahiers de textes. Un homme et un artiste aux contours peu connus sous nos contrées que l’on retrouvera au fil de son autobiographie intitulée Born To Run, en librairies le 27 septembre et accompagnée d’une compilation. Dans cet ouvrage dont quelques extraits ont été récemment dévoilés par Vanity Fair, le rockeur revient longuement sur ses relations explosives avec ce père, qui font partie intégrante de son processus créatif. « Il en a même fait des chan­sons », précise le jour­na­liste Serge Kaganski. Parmi elles, le cofon­da­teur des Inro­ckup­tibles – et fan assumé du Boss – pointe Inde­pen­dance Day, l’his­toire d’un fils qui quitte sa famille le jour de l’In­dé­pen­dance améri­caine et Factory, celle d’un ouvrier à la vie mono­tone. Et surtout la chan­son Adam Raised a Cain, qui conte une malé­dic­tion trans­mise de père en fils.

    Une chan­son en forme d’in­dice, de jeu de piste vers un lourd secret de famille désor­mais dévoilé. Si Bruce Spring­steen a souvent convenu lors d’in­ter­views qu’il souf­frait de dépres­sion profonde, il révèle dans son auto­bio­gra­phie qu’il a hérité cette psyché cabos­sée de la famille de son père. Une tribu avec la folie dans le sang où l'on compte des para­noïaques et des agora­phobes en pagaille, où l'on croise des tantes qui se tirent les cheveux ou bien qui émettent sans raisons des bruits étranges. Lui-même n’est pas épar­gné, consul­tant des psys depuis le début des années 80, en grand consom­ma­teur d’an­ti­dé­pres­seurs. Pour décrire ces troubles, il utilise une méta­phore auto­mo­bile : "Je me suis toujours figuré la dépres­sion comme une voiture dans laquelle reposent toutes les facettes de ma person­na­lité. De nouvelles facettes peuvent entrer, mais les anciennes ne peuvent pas sortir. Tout dépend, en fait, de celles qui ont les mains sur le volant, et à quel moment. » Il pour­suit : « Où que vous soyez, qui que vous soyez, cette mala­die ne vous quitte jamais. »

    Pour y échap­per, Spring­steen s’est réfu­gié dans la surac­ti­vité, aujourd’­hui encore. Depuis ses débuts en 1974 avec Born to Run, il a sans cesse un nouveau disque sur le feu, tourne sans arrêt, et tient toujours le crachoir, à soixante-six ans passés, plus de quatre heures consé­cu­tives sur scène. « Sans projets, il replonge, remarque Serge Kaganski. Et même sa disco­gra­phie reflète ses hauts et ses bas, en formant une alter­nance de collec­tions d’hymnes aux allures triom­phantes et de ballades pessi­mistes, anti­com­mer­ciales, racon­tant des tranches de vies de lais­sés pour compte de l’Amé­rique. » Ces hymnes taillés pour les stades, les morceaux les plus connus du grand public sont souvent sujets à malen­ten­dus. A l’image de son immense tube Born in The USA sorti en 1984. Souvent perçue sous nos cieux comme une ode à l’im­pé­ria­lisme améri­cain, cette chan­son anti­mi­li­ta­riste raconte en fait le retour trau­ma­ti­sant au pays d’un vété­ran du Viêt Nam. Aux Etats-Unis, Bruce Spring­steen est d’ailleurs consi­déré comme une icône rock de gauche, voire même comme un dange­reux gauchiste par les plus conser­va­teurs. Ici, les méprises à son sujet – bour­rin, patrio­tique… -sont encore vivaces, surtout chez les non-anglo­phones.

    Et les femmes, dans tout ça ? Long­temps, Bruce Spring­steen a vécu comme un loup soli­taire. Il se voyait alors comme le John Wayne de La prison­nière du désert  – un de ses westerns préfé­rés – qui, une fois sa mission accom­plie, repart seul vers son destin. Pas de famille, pas d’at­taches, une vie sur la route guitare en bandou­lière jusqu’à un premier mariage à l’âge de trente-six ans.

    La promise s’ap­pelle alors Julianne Phil­lips, elle est mannequin et affiche onze ans de moins au comp­teur que son bien-aimé. En 1985, Spring­steen est devenu The Boss grâce à Born inThe USA, et les noces se déroulent en grande pompe. Il ne se pose pas pour autant et entame une tour­née sans fin. Il tombe alors amou­reux de la choriste Patti Scialfa. Il divorce et il se marie avec elle quelques années plus tard, en 1991. Le couple a trois enfants : Evan James (1990), Jessica Ray (1991) et Sam Ryan (1994). Spring­steen apprend enfin à poser de temps en temps sa guitare, mais ses vieux démons le guettent. Exemple : à la nais­sance du premier, son père Doug vient lui rendre visite après avoir roulé à tombeau ouvert pendant 400 kilo­mètres. Une fois toutes les bières du frigo descen­dues, il lui déclare : « Tu as été bon pour moi, mais je ne suis pas très bon pour vous.» Un soula­ge­ment à l'époque pour le fils, même si Spring­steen avouera, peiné, que son père ne lui a jamais dit : « Je t'aime. » Défi­ni­ti­ve­ment pas le genre de Doug, qui s’est éteint en 1998, avec toujours l’ai­mante Adele à ses côtés, qui a tenu le choc pendant toutes ces années.

    Tandis qu’il a fêté ses soixante-sept ans le 23 septembre, Bruce Spring­steen, riche à millions, a appris à vivre avec ses névroses, ses psychoses. « Avec Patti, ils ne forment pas un couple fusion­nel, remarque Serge Kaganski. Parfois elle le suit en tour­née, parfois elle reste à la maison. Ils ont su se déta­cher l’un de l’autre. » Même si… la rechute n’est jamais loin. Dans Vanity Fair, Spring­steen raconte : « Parfois, ma femme Patti m’ob­serve comme un train de marchan­dises chargé de nitro­gly­cé­rine sur le point de dérailler. Alors, elle m’em­mène chez le toubib, et lui dit : "Cet homme a besoin d’un cachet !" » En atten­dant la prochaine tour­née, un autre album, comme un éter­nel recom­men­ce­ment afin d’évi­ter, voire de recu­ler, le grand plon­geon.

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  • Depuis treize ans, Patricia Kaas a beaucoup travaillé, voyagé à travers le monde avec deux spectacles, sur les grandes chanteuses des années 30, et sur Edith Piaf, mais n'avait plus réalisé aucun disque de chansons inédites. Cette longue période trouvera une fin d'ici la fin de l'année, avec la sortie de son dixième album. En pleines sessions d'enregistrement en France, la blonde à la voix blues s'est confiée au Parisien il y a quelques jours

    Elle fêtera ses cinquante ans à la fin de l'année, et également ses trente ans de carrière, alors Patricia Kaas se prépare un beau cadeau, avec la sortie d'un nouvel album, le premier avec "ses" chansons depuis 13 ans.

    Car la blonde qui "chante le blues" n'avait plus interprété ses propres chansons depuis son album Sexe fort, en 2003. Cela ne veut pas dire qu'elle n'a rien fait, au contraire, elle a "beaucoup bossé", comme elle l'a expliqué à nos confrères du Parisien.

    "J'avais fait le choix de produire mes précédents disques et spectacles, pour être libre. J'ai appris à danser, à faire un peu de théâtre..." Elle a surtout voyagé dans le monde entier, s'est produite dans plus de 150 salles par an, avec deux spectacles au succès international, Kabaret, sur les grandes chanteuses des années 30, et Kass chante Piaf, dans lequel la petite blonde originaire de Forbach en Moselle, interprète les oeuvres de la môme, et a fait rayonner ainsi la culture française à l'international.

    Mais Patricia Kaas ne pouvait plus rester à l'écart des studios d'enregistrement plus longtemps. Et pour ses cinquante ans de carrière cette année, elle s'offre un dixième album! Un retour qui la ravit, dit-elle au Parisien.

    "Cela fait du bien de resigner avec une maison de disques (ndlr: Warner), de revenir à moi, à l'interprétation, à plus de légèreté."

    Toutes les chan­sons ne sont pas encore produites, mais certaines annoncent la couleur. Des morceaux person­nels, doulou­reux, enga­gés, où les thèmes de la dispa­ri­tion, des atten­tats, de la mélan­co­lie prennent une place prépon­dé­rante. La Maison en bord de mer, boule­ver­sant, traite ainsi du thème très déli­cat de l'inceste."Ces sujets ne sont pas tous auto­bio­gra­phiques, mais ils me touchent. Seule compte l'émotion quand j'écoute une chan­son, la mienne ou une autre."

    Son premier single Le jour et l'heure, évoque les terribles atten­tats de Paris, par ces "moments où tout a basculé" que l'on ne peut oublier. Le texte est signé David Verlant, un photo­graphe qui a déjà travaillé pour Jeni­fer et l'exigeante Emilie Simon.

    A la manette de ce nouvel album, plusieurs auteurs, et Jona­than Quarmby, un anglais déjà produc­teur de l'album inti­miste de Benja­min Clemen­tine. La sortie est prévue à la fin de l'année, et une gigan­tesque tour­née débu­tera en janvier 2017 par trois dates à la salle Pleyel à Saint-Denis, qui emmè­nera la blonde française la plus connue du monde de la musique dans plus de quarante pays, et dans tous les Zenith de France. Une habi­tude pour Patri­cia Kaas, qui semble enfin réali­ser l'immense carrière qui est la sienne.

    « Moi la timide, l'humble, j'ose enfin dire que j'en suis fière. Ce qui a changé chez moi, c'est peut-être cela. Ces deux dernières années, je ne savais pas trop où j'en étais de ma vie. J'étais un peu épui­sée, cela a explosé et cela m'a ouvert les yeux. Main­te­nant, quand je me regarde dans la glace, je me vois. »

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  • Longtemps, leur chanson ont semblé se répondre. Question d'alchimie artistique et sentimentale. Et quand, en 1975, Michel Berger écrit, compose et chante la superbe "Seras-tu là", ont se demande si elle n'est pas destinée à sa précédente amoureuse. "Amoureuse", justement : le titre de l'album qu'il produisit en 1972 pour celle avec qui, avant France Gall , il sera resté pendant six ans : Véronique Sanson.

    Véronique "devait quitter" Michel...

    Mais voilà, comme dans la chanson de Michel Delpech , "Ce lundi-là", un soir d'octobre 1973, alors qu'elle enregistre avec Michel Berger en studio, Véronique Sanson lui fait le "coup du paquet de cigarettes". Quittant précipitamment les lieux, la chanteuse ne réapparaît pas. Mort d'inquiétude, son compagnon contacte les hôpitaux, appelle la police. 72 heures d'angoisse absolue et d'incompréhension passent, avant qu'il apprenne la vérité : "Véro", qu'il connaît depuis l'enfance, et qu'il aime follement depuis près de six années, vient de le quitter pour un coup de foudre irrépressible : la rockstar Stephen Stills. Prenant un aller-simple pour les USA, l'interprète de "Chanson sur ma drôle de vie" est partie retrouver ce nouvel homme, pour une nouvelle vie. "Il fallait que je le suive, dira la chanteuse. Sinon, mon âme aurait étouffé. Je me suis dit que si je ne le faisais pas maintenant, je le ferais jamais." Six mois plus tard, Véronique épouse Stephen. Et, bientôt, elle a un fils avec lui : Christopher Stills. Pendant ce temps, Michel Berger vit un enfer , pense mourir... avant de renaître , auprès de celle qui sera sa muse pour le reste de son existence, et la mère de ses enfants : France Gall.

    Lorsque Véronique Sanson, lasse de son quotidien américain avec un Stills difficile et violent , revient en France, elle va croiser à quelques occasions Berger, sur des plateaux télé. Toujours blessé au fond de lui, Michel évitera de croiser le regard de la femme qui l'aura fait le plus souffrir. Ce n'est que plus tard, et essentiellement après le décès de l'artiste en 1992, que Véronique Sanson, sa première passion, se réappropriera leur histoire et la livrera au public.

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  • Et maintenant la scène. Renaud le "Phénix" donne ce samedi soir le coup d'envoi d'une tournée marathon très attendue par ses fans, qui n'ont plus eu l'occasion de l'applaudir en concert depuis bientôt dix ans.

    Avec presque 100 dates annoncées pour le moment, jusqu'à fin avril, principalement en France mais aussi en Belgique et en Suisse, Renaud s'est préparé, à 64 ans, un copieux programme de retour. 

    Son dernier album cartonne

    C'est à Évry, en région parisienne, que l'interprète de Hexagone et Laisse béton va démarrer cette série de concerts, six mois après un retour discographique tonitruant : 700.000 exemplaires écoulés pour son album sorti en avril, selon sa maison de disques. 

    Un disque qui a signé la meilleure "première semaine" d'un album en France depuis plus de dix ans et a contribué à l'embellie observée sur le marché de la musique enregistrée en France au premier semestre 2016.

    Annoncé par la chanson-manifeste Toujours debout, où il répondait avec virulence à ceux qui l'avaient "enterré" un peu trop vite, ce disque n'est sans doute pas son meilleur mais il est nourri d'une inspiration retrouvée et d'une combativité nouvelle.

    Un Renaud désormais insatiable

    Le chanteur, s'affublant désormais du surnom de "Phénix" après s'être proclamé par le passé "chanteur énervant" ou "Mister Renard", y solde dix années de page blanche et de démons personnels.

    C'est au printemps 2015, avec l'aide du slameur Grand Corps Malade, que Renaud a renoué avec l'écriture, inspiré par son fils Malone mais par le choc personnel que furent les attentats de janvier 2015 pour cet ancien chroniqueur de Charlie Hebdo. 

    Depuis il est insatiable. Outre ses nouvelles chansons, Renaud a également publié au printemps une autobiographie, Comme un enfant perdu (éditions XO), écrit en collaboration avec l'écrivain Lionel Duroy. Un livre où il revient sur ses débuts, ses errances, ses amours mais dévoile aussi quelques douloureux secrets de famille concernant son père et son grand-père.

    Première tournée depuis bientôt dix ans

    Renaud a également repris la plume pour écrire quelques chroniques dans Charlie Hebdo et promet un nouveau disque, composé de chansons pour enfants, pour la fin de l'année. 

    Reste à l'entendre sur scène. Il s'agit de sa première tournée depuis bientôt dix ans, même s'il est brièvement apparu ces derniers mois, pour quelques chansons, aux côtés du groupe corse I Muvrini ou de Grand Corps Malade pour un concert de gala en juin à Paris. Des apparitions qui n'ont pas totalement rassuré sur ses capacités vocales alors qu'il va enchaîner les concerts pendant sept mois. 

    Pourtant, Renaud le clame, interview après interview: il s'est préparé et se sent en forme après avoir arrêté de boire, il y a désormais plus d'un an. Un sevrage commencé pendant l'enregistrement de son album, en Belgique, après un check-up alarmant dans une clinique. 

    Les fans, eux, ne demandent qu'à ré-entendre ses plus grands tubes pour prolonger toujours plus cette "Renaudmania" née en 2014 avec la publication de deux albums de reprises. Des albums hommage qui avaient témoigné du spectre très large des "héritiers" de Renaud, de Carla Bruni au rappeur Disiz, en passant par Benjamin Biolay ou Emily Loizeau. 

    Dix concerts au Zénith de Paris

    Autrefois "poil à gratter" de la chanson, Renaud est devenu aujourd'hui bien plus consensuel. Au printemps 2015, un sondage avait fait de sa ballade Mistral gagnant la "chanson française préférée de tous les temps", devant Ne me quitte pas de Brel et L'aigle noir de Barbara. Lui-même se montre plus prudent dans ses prises de parole publiques, notamment quand on aborde ses choix pour la prochaine présidentielle. 

    Après quelques concerts de chauffe, Renaud s'installera au Zénith de Paris pour dix concerts à partir du 11 octobre. Une salle où il s'est déjà produit... 81 fois dans sa carrière.

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  • Depuis 20 ans, l’entité Buddha Bar ne cesse de croître et diffuse son énergie positive dans le monde entier, restaurants, hôtels, spa, ligne de soins de  beauté, musique… sont aujourd’hui présents dans plus de 25 pays. Pour fêter cette incroyable réussite, une énorme fête a été organisée par Fives Eyes Production (et son tandem gagnant David Setrouk/David Koskievic) à Paris la semaine dernière. 

    Patrick Bruel, Kev Adams, Ary Abittan, Lorie, Patrick Timsit, Vanessa Demouy, Smaïn, etc… Il y avait foule pour fêter l’anniversaire du Buddha Bar à l’invitation de Tarja Visan (l'épouse de Raymond Visan, co-fondateur des lieux avec le DJ Claude Challe), Gerard Guez (le propriétaire de Buddha Bar) et Fives Eyes Production (avec son duo David Setrouk/David Koskievic).

    Né de l’imagination visionnaire de Raymond  Visan, alors propriétaire à Paris du célèbre Barfly, ce Restaurant-Bar-Lounge est depuis vingt ans l’un des endroits les plus prisés de la capitale. À l’image d’un décor de cinéma, le Buddha-Bar déploie 1000m2 de volumes majestueux, sur trois niveaux, articulés autour d’un Buddha monumental de près de 4 mètres de hauteur et se définit  «comme précurseur d’un véritable concept d’Art de vivre, aux influences convergentes du  mouvement Pacific Rim.»

    Aujourd’hui présent dans plus d'une vingtaine de pays dans le monde (Moscou, Manille, Mykonos, Budapest, Dubai, Prague, Bakou, Marrakech, Londres, Kiev, Caracas, etc), le Buddha Bar n’a de cesse de se décliner. Une réussite qui a été fêtée comme il se doit à l’occasion du vingtième anniversaire de l’établissement le 22 septembre dernier.

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  • La diva aurait mieux fait d'être plus vigilante...La chanteuse américaine Cher aime beaucoup discuter avec ses fans et partager toutes sortes de choses avec eux. Elle compte d'ailleurs 3 millions de followers sur Twitter. Oui mais voilà, il lui arrive d'agir trop vite et elle l'a appris à ses dépens...

    Le 28 septembre, alors qu'elle voulait retweeter le discours de la petite Zianne, une fillette afro-américaine de 9 ans qui avait évoqué, en larmes, les violences policières devant le conseil municipal de Charlotte aux États-Unis, Cher n'a pas fait attention à un petit détail : le compte qu'elle retweetait affichait une image de profil représentant... un pénis. Rapidement, ses abonnés, choqués pour certains, lui en ont fait la remarque. Avec son franc-parler habituel, elle leur a répondu : "J'essayais de RT la petite Zianna. Je suis sans doute allée trop vite pour tout voir. Ce n'était certainement pas mon intention !! Si vous êtes idiot..." ; "Je ne regarde pas nécessairement tous les avatars. Je regarde les questions" ; "Mon Dieu, vous autres n'avez aucun pardon... Je n'avais pas vu !! Vous êtes libres de vous désabonner !!"

    Cher, qui a prouvé cet été qu'elle était en pleine forme malgré les rumeurs autour de sa mort prochaine pour cause de maladie, est très engagée sur les sujets de société. Fervente partisane de la candidate démocrate Hillary Clinton, elle partage avec cette dernière un combat pour les droits de la communauté LGBT.

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  • La chanteuse a été aperçue lors d'une rare sortie à Londres. Très discrète depuis qu'elle a annoncé sa grossesse par l'intermédiaire d'une courte vidéo publiée le 6 avril dernier sur les réseaux sociaux, Janet Jackson est réapparue pour la première fois en public lors d'une promenade dans les rues de la capitale anglaise.

    Mardi 26 septembre, la chanteuse américaine était en effet à Londres pour faire quelques emplettes dans une boutique qui vend notamment des produits pour enfants. Accompagnée de son garde du corps, de son assistant personnel et de deux amis, la star de 50 ans est apparue en forme, le baby bump dissimulé sous un large pull noir. Décontractée, elle portait également un pantalon de jogging et avait attaché ses nattes en une queue de cheval basse.

    Enceinte d'environ huit mois, la petite soeur du regretté roi de la pop devrait donner naissance à son premier enfant au début du mois de novembre. Le papa n'est autre que l'homme d'affaires qatari Wissam Al Mana, que Janet Jackson avait épousé en 2012.

    Au début du mois, le site Entertainment Tonight avait interviewé La Toya Jackson, 60 ans, qui avait donné des nouvelles de sa soeur. "Elle se repose. Elle va très bien", avait-elle confié, ajoutant qu'elle avait vraiment hâte de rencontrer "sa petite nièce ou son petit neveu". Le sexe du bébé de Janet Jackson n'a pas encore été dévoilé... Ce n'est désormais plus qu'une question de temps !

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  • Born to Run, The River, Born in the U.S.A., Dancing in the Dark, Streets of Philadelphia. Dans son autobiographie, publiée chez Albin Michel, le Boss dévoile les secrets de ses plus grands tubes.

    Bruce Springsteen a sorti, mardi 27 septembre, son autobiographie, Born to Run (ed. Albin Michel). Pendant sept ans, le chanteur et guitariste a consigné, à la main, ses souvenirs depuis son enfance dans la ville de Freehold, dans le New Jersey.

    Entre diverses anecdotes, Bruce Springsteen révèle notamment les relations difficiles avec son père, son rejet de la drogue et de l'alcool, ainsi que la dépression qui s'est emparée de lui dans les années 1980. Il explique également l'histoire secrète de chacun de ses grands tubes.

    1 - Born to Run (Born to Run, 1975)

    En 1975, Bruce Springsteen a déjà sorti deux albums, Greetings from Asbury Park, N.J. et The Wild, the Innocent and the E Street Shuffle. Son prochain, s'il veut rester sous contrat chez Columbia, se doit d'être un succès éclatant: "Cet album devait être la concrétisation des espoirs placés en moi. Il fallait qu'il soit épique, extraordinaire, et totalement inédit", se souvient-il, avant d'ajouter: "Pour mon nouvel album, j'avais écrit une chanson. Elle s'intitulait Born to run."

    Le morceau fut difficile à écrire. "Je l'ai commencé un après-midi et ne l'ai terminé qu'après six mois de tâtonnements et de tribulations", précise-t-il. "Je voulais faire appel aux images classiques du rock'n'roll, route, bagnoles, nanas... les incontournables." Springsteen a puisé son inspiration dans des morceaux de Chuck Berry, de Roy Orbison et de Phil Spector. "Pour que ces images aient un poids, il allait falloir que j'y injecte de la fraîcheur, quelque chose qui transcende la nostalgie, le sentimentalisme et l'impression de déjà-entendu." 

    L'enregistrement fut difficile. Columbia souhaitait que les voix soient mises plus en avant. Springsteen a refusé: "Mon idée c'était que le chanteur devait avoir l'air de se battre pour se faire entendre d'un monde qui s'en foutait."

    2 - The River (The River, 1980)

    Ballade de près de sept minutes très influencée par la country, The River est un hommage à sa sœur Virginia et à son mari. "Ce que la chanson raconte c'est l'effondrement de l'industrie du bâtiment à la fin des années 1970 dans le New Jersey, la récession et la période de vaches maigres que ma sœur Virginia et sa famille avaient vécues, toute cette période où j'ai vu mon beau-frère perdre son boulot bien payé et trimer pour survivre, sans se plaindre."

    Sa sœur a été très touchée par The River : "Quand elle l'a entendu pour la première fois, elle est venue en coulisse, m'a serré dans ses bras et m'a dit: "C'est ma vie". Ça reste à ce jour la plus belle critique qu'on en a faite." Selon le chanteur, "The River cristallisait ses préoccupations et l'a amené à un style d'écriture qu'il allait approfondir par la suite avec Nebraska."

    3 - Born in the U.S.A. (Born in the U.S.A., 1984)

    C'est en lisant un scénario de Paul Schrader, le scénariste de Taxi Driver et de Raging Bull, que Springsteen a eu l'idée de la chanson. Il ne s'en cache pas: "J'ai directement piqué Born in the U.S.A. à la page titre de ce scénario qui racontait les tribulations d'un petit groupe de musiciens jouant dans les bars de Cleveland, Ohio." 

    Le chanteur poursuit: "J'ai plaqué quelques accords sur ma Gibson J200 couleur soleil, j'ai feuilleté mon calepin, me suis arrêté pour murmurer le couplet d'une chanson en cours où il était question de soldats de retour du Vietnam. J'ai jeté un oeil à la première page du scénario et j'ai chanté le titre: Born in the U.S.A. Moi aussi j'étais né aux Etats-Unis."

    4 - Dancing in the Dark (Born in the U.S.A., 1984)

    Dancing in the Dark, qu'il considère comme "une de ses chansons pop les plus joliment tournées", lui est venu par hasard, un après-midi, alors qu'il était en retard à une fête. Son producteur, Jon Landau, venait de lui annoncer qu'il manquait un single sur son nouvel album. 

    "C'est ce soir-là que j'avais composé Dancing in the Dark, une chanson sur ma propre aliénation, mon épuisement, mon épuisement, mon besoin de sortir de mes confinements intérieurs : le studio, ma chambre, mon disque, ma tête. Je voulais... vivre. C'est l'enregistrement et le morceau qui m'ont emmené le plus loin en territoire pop mainstream."

    C'est dans le clip de Dancing in the Dark, réalisé par Brian de Palma (Scarface), qu'une jeune comédienne fait sa première apparition à l'écran: Courteney Cox.

    5 - Streets of Philadelphia (Philadelphia soundtrack, 1994)

    En 1994, le cinéma fait à nouveau appel à Bruce Springsteen. Le réalisateur Jonathan Demme (Le Silence des Agneaux) lui demande d'écrire une chanson pour son film Philadelphia, l'histoire d'un avocat atteint du sida qui se bat pour conserver son poste. 

    "J'avais commencé à écrire des paroles sur la mort d'un ami proche, et j'ai passé quelques après-midi dans mon home-studio de Rumson à tenter d'en faire quelque chose. Jonathan m'avait demandé un titre rock pour l'ouverture du film, mais les paroles que j'avais ne collaient pas sur une musique de ce style. Je me suis mis à bidouiller un truc avec le synthé par-dessus une rythmique hip-hop discrète."

    Quelques heures plus tard, le chanteur envoie le titre au réalisateur, tout en ayant conscience de n'avoir pas tout à fait rempli le cahier des charges. Jonathan Demme, qui a testé la musique sur les premières minutes de son film, est charmé par le titre. Bruce Springteen a remporté en 1995 l'Oscar de la meilleure chanson originale pour Streets of Philadelphia.

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  • Bruce Springsteen a sorti, mardi 27 septembre, son autobiographie, Born to Run (ed. Albin Michel). Pendant sept ans de labeur, le chanteur et guitariste a consigné, à la main, ses souvenirs depuis son enfance dans la ville de Freehold, dans le New Jersey.

    Entre diverses anecdotes, Bruce Springsteen révèle notamment les relations difficiles avec son père, son rejet de la drogue et de l'alcool, ainsi que la dépression qui s'est emparée de lui dans les années 1980. Comme il écrit dans les premières pages de son livre : "Voilà ce qui peut s’avérer utile si tu es amené à te présenter devant quatre-vingt mille (ou quatre-vingts) fans de rock’n’roll qui hurlent en attendant que tu leur fasses ton tour de magie".

    1 > La dépression

    Même les rock stars sont mélancoliques. Pendant vingt-cinq ans, Bruce Springsteen a suivi une psychanalyse. Il évoque en ces termes, dans le chapitre 45, sa dépression : "Je m'affale sur le canapé récemment acheté, existentiellement épuisé. Ma source de parades émotionnelles est à sec. Pas de tournée derrière laquelle me cacher, pas de musique pour me 'sauver'. Je me retrouve, au terme d'un long processus, au pied du mur".

    Quelques lignes plus loin, il poursuit : "Le flot de mes émotions n'est plus canalisé en toute sécurité vers la surface. Un "événement" s'est produit et ma dépression a commencé à se déverser, telle une marée noire, dans le golfe splendide de mon existence soigneusement planifiée et contrôlée. Cette boue noire menace maintenant d'étouffer tout ce qu'il y a de vivant en moi."

    Après vingt-cinq ans de psychanalyse, le chanteur conçoit qu'il n'est pas encore complètement guéri. Ce livre, malgré tout, atteste à ses yeux des progrès parcourus: "Les résultats de mon travail avec le docteur Myers et ma dette envers lui sont au cœur de ce livre."

    2 > Aucune drogue

    Une rock star qui boit avec modération et ne se drogue pas, cela existe. Bruce Springsteen en est la preuve. "Dans ma vie de très jeune musicien, une vie de bohème que m'imposaient les circonstances, il n'y avait, comme je l'ai dit, ni drogue ni alcool", écrit-il dans le chapitre 17. "J'avais trop vu de gens mentalement délabrés, à la ramasse, et qui ne reviendraient jamais à une vie normale. Alors m'empoisonner l'organisme avec des saloperies, même pas en rêve." Pour Springsteen, la musique est un stimulant bien puissant.

    Dans le chapitre 40, celui-ci indique d'ailleurs : "La sobriété était devenue en quelque sorte une religion pour moi, je ne faisais pas confiance à ceux qui ne juraient que par l'ivresse et la fête. Je ne sais pas pourquoi, je me promenais toujours avec un balai dans le cul, et une certaine dose de fierté."

    3 > Entre le premier pas sur la Lune et Springsteen, il faut choisir

    20 juillet 1969. L'homme marche pour la première fois sur la Lune. La scène est regardée par des millions de spectateurs. Au même moment, Bruce Springsteen et son groupe donnent un concert dans un bar devant un public distrait par l'événement historique.

    "Parmi la trentaine de personnes présentes, la moitié voulait qu'on démarre à l'heure habituelle, l'autre tenait à ce qu'on assiste solennellement à ce moment historique crucial", se souvient-il dans le chapitre 17. "On se mettait à jouer, et une partie du public nous demandait de faire silence car l'instant de l'alunissage approchait; on s'arrêtait, les autres se plaignaient qu'on ne joue plus."

    Agacé, l'un des membres du groupe de Springsteen a fini par s'emparer du micro et brailler : "Si quelqu'un n'éteint pas cette putain de télé, je me charge de la latter." Ils ont immédiatement été virés.

    4 > Il a aidé un membre de son groupe recherché par la police

    Dans les années 1960, un des membres de son groupe, Danny, a été brièvement recherché "pour voies de fait sur un représentant de l'ordre". Celui-ci a refusé de se rendre à la police, "ce qui était compréhensible", note Springsteen dans le chapitre 19 : "le sort que les policiers réservaient aux chevelus du New Jersey dans les années 1960 pouvait être assez sévère."

    Le groupe, qui devait jouer dans une université, a cherché pendant quelques semaines un remplaçant. En vain. Quelques jours avant le concert, c'est Danny lui-même qui s'est proposé pour jouer : "On s'est dit qu'une fois qu'on serait sur scène, les flics n'oseraient pas l'arrêter devant trois mille hippies en délire". Comme dans Les Blues Brothers (1980). Et c'est ce qu'ils ont fait.

    Une semaine plus tard, cependant, le groupe "a convaincu Danny de se rendre aux autorités" : "On a payé sa caution, il y eu un petit procès et, si je m'en souviens bien, il n'a pas été inquiété. Fin de l'histoire."

    5 > Refoulés à Disneyland à cause de son bandana

    1984. L'album Born in the USA bat tous les records aux Etats-Unis. Bruce Springsteen est alors au sommet de sa gloire. En pleine tournée, le rockeur et sa troupe débarquent à Los Angeles avec une seule idée en tête : visiter Disneyland, le "Royaume magique" comme ils l'appellent. Problème : "Little Steven Van Zandt, moi-même et notre "entourage" avons été refoulés sans cérémonie du parc d'attractions parce qu'on refusait d'enlever nos bandanas".

    Selon les agents de sécurité de Disneyland, ils risquaient d'être confondus avec des membres de gang et d'être les victimes d'un drive-by-shooting (une fusillade au volant). Les musiciens sont repartis furax.

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  • L'effet sera-t-il le même qu'avec Katy Perry? Imitant sa collègue qui s'est montrée nue (mais floutée) pour inciter les Américains à se rendre aux urnes, Madonna a posté une photo d'elle, nue aussi (mais coupée).

    "Je vote nue comme Katy Perry!", a noté la star, qui comme l'auteur de Fireworks, roule pour la candidate démocrate Hillary Clinton.

    Très engagée, Madonna publie régulièrement des messages politiques. Quelques heures plus tôt, elle a ainsi posté un photo-montage d'elle et Hillary Clinton, notant: "Oui je vote pour l'intelligence. Je vote pour l'égalité des droits pour les femmes et toutes les minorités".

    Pour la petite histoire, Hillary Clinton et Madonna sont cousines au dixième degré. La candidate démocrate l'avait confirmé sur le plateau d'Ellen DeGeneres en 2008.

    Une raison de plus pour voter Hillary

    Début septembre, Madonna s'était également attaquée à Donald Trump par l'intermédiaire de ses fils. Publiant la photo, déjà célèbre, des frères Trump, Eric et Donald Jr, qui posent fièrement avec un léopard mort dans les bras. "Quel genre de mauviette peut tuer ce noble animal? Demandez à Donald Trump Jr et à son frère Eric. Une raison de plus pour voter pour Hillary!", avait-elle écrit en guise de légende.

    Lundi, le site humoristique Funny or die a mis en ligne une vidéo parodique mettant en scène Katy Perry. La chanteuse y explique l'importance d'aller voter le 8 novembre prochain, pour la présidentielle américaine, quelle que soit sa tenue, même au saut du lit. "Au nom de la démocratie n'importe quel look est OK", lance-t-elle avec humour. Et pour le prouver, elle se déshabille.

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  • A l'occasion de la sortie de son dernier album, Jacques Higelin a accordé une interview à «Télérama» dans laquelle il raconte toute l'admiration qu'il porte à sa fille, Izïa.

    Jacques Higelin nourrit des liens très forts avec sa fille Izïa. Outre leur passion commune pour la musique, les deux partagent une complicité sans pareil. A l'occasion de la sortie de son dernier opus, le rockeur de 75 ans s'est confié sur cette relation à «Télérama»: «Izïa, c'est la vie. Je ne manque jamais une occasion de la voir sur scène, j'adore la façon dont elle tire les gens, dont elle les porte. C'est ma seule fille... Je l'ai eue à 50 ans et je m'en suis vraiment occupé.»

    Jacques Higelin ne s'en cache pas : sa fille est sa muse. Il a composé plusieurs chansons pour elle dans son dernier album . «Cinq chansons au moins ! Alors que je n'ai pas de mots pour dire ce qu'elle représente.» Voyant en sa fille un oiseau sauvage qu'on ne saurait retenir, il lui dédie le titre «Elle est si touchante». Sur un air envolé, il chante : «C'est presque un crime de vouloir l'enfermer, parfois, entre mes bras.» Une preuve d'amour qui ne fait que confirmer la fascination qu'entretient le musicien, comme un spectateur, pour l'évolution de sa fille. 

    Izïa n'a pas manqué d'afficher son soutien à son père, dont l'album sort le 7 octobre, sur son compte Instagram : «Si fière de mon père. L'album sort le 7 octobre et il est magnifique. Je t'aime plus que tout papa. Plus libre que jamais».

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  • Hedi Slimane envolé, il s'agissait du premier défilé de la maison Saint Laurent signé de son nouveau directeur artistique...Hedi Slimane n'y aura fait qu'un tour, le temps pour la maison fondée par Yves Saint Laurent et Pierre Bergé de retrouver de sa superbe. Le créateur a fait des adieux fracassants, laissant place à un autre Belge (décidément) Anthony Vaccarello, qui présentait mardi soir, le 27 septembre 2016, sa première collection pour la griffe du groupe Kering. Au premier rang, Jane Birkin, fidèle à son look androgyne, entourée de ses deux filles, Lou Doillon et Charlotte Gainsbourg.

    Il n'y a pas si longtemps encore, au printemps, Jane posait pour Hedi Slimane, qui est aussi photographe, pour une campagne Saint Laurent Paris. Curieuse de découvrir le travail de son successeur, elle était l'une des personnalités invitées, hier soir, à découvrir cette collection printemps-été 2017 d'Anthony Vaccarello. Le créateur, lauréat du Grand Prix de mode du Festival international d'Hyères et du prestigieux prix de l'Adam, pouvait également compter sur le soutien de François-Henri Pinault, PDG de Kering, non pas arrivé au bras de son épouse, l'actrice Salma Hayek, mais en compagnie de Francesca Bellittini, directrice de la marque. Mais plus important encore, Pierre Bergé, gardien du temple et de l'héritage culturel de celui qui fut son compagnon et associé durant tant d'années, était présent.

    C'est d'ailleurs Pierre qui s'est fait un plaisir d'accueillir Jane Birkin, laquelle était accompagnée de ses deux filles : Lou Doillon (34 ans), superbe en smoking noir et fidèle à l'image de la femme Saint Laurent, et sa grande soeur Charlotte Gainsbourg, en minijupe en cuir et T-shirt blanc, muse du créateur Nicolas Ghesquière, directeur artistique de Louis Vuitton, fleuron du groupe LVMH. La chanteuse et l'actrice ont pris la pose ensemble, tout sourire. Elles entouraient également leur chère maman qui avait dédié à ses trois filles – la photographe Kate Berry nous a quittés en 2013 – le film Boxes, qu'elle avait réalisé en 2007. Au premier rang du défilé, ce trio tant aimé du public français (Lou a trouvé sa voie dans la chanson quand sa mère a fait écouter ses démos à Étienne Daho) était bien entendu assis à côté de Pierre Bergé, impatient de voir Saint Laurent vu par le sexy Vaccarello. 

    Le créateur Belge de 34 ans est resté fidèle à ses coupes ambiguës qui l'ont rendu célèbre, à sa mode ultrasexy tout en y incorporant les inspirations rock d'Hedi Slimane. Beaucoup de cuir, des robes or que la styliste australienne Catherine Baba, présente, a dû adorer, des influences 80's et le logo d'origine YSL en guise de talons d'escarpins... Voilà ce que l'on pourrait retenir de ce premier défilé, aussi moderne que prometteur, auquel ont également assisté les actrices et top models Amber Valletta et Malgosia Bela.

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  • Invitée de l'émission Mille et une vies, Pauline Delpech a parlé pour la première fois des derniers jours de son beau-père, Michel Delpech. Très émue, elle a raconté le deuil impossible qu'elle a dû faire. 

    Michel Delpech a touché des millions de français par sa musique et sa personnalité. Depuis sa mort, en janvier dernier, le chanteur a laissé derrière lui ses proches. Sa belle-fille, Pauline Delpech ne s'était jusqu'à présent pas exprimée sur la disparition de celui qui l'a élevée. Invitée dans l'émission Mille et une vies, elle a raconté son deuil impossible et a rendu un vibrant hommage à son beau-père. Face à Frédérique Lopez, Pauline Delpech a commencé par raconter ses derniers instants avec la star française. 

     Comment elle avait déménagé « à 500 mètres de lui pour passer les derniers jours avec lui ». Très proche de Michel Delpech avant la fin, cela ne lui a pas empêché de vivre son départ comme un choc énorme : « Sauf qu'il est mort et que j'avais l'impression que je le reverrai demain. Et chaque demain, je me disais que j'allais le revoir demain. Jusqu'au moment où je réalise qu'il y aura pas de demain, que je le reverrai plus jamais. »

     Submergée par l'émotion, Pauline Delpech a alors pris quelques secondes pour se ressaisir avant de poursuivre : « Et là... L'idée de me dire que je le reverrai plus jamais, c'est insupportable ». Pauline Delpech a ensuite eu des mots très tendres pour son beau-père : « J'aimais cet homme. Vous savez, on était pas obligés d'être au rendez-vous l'un de l'autre et il m'a accueillie, il m'a aimée, il m'a éduquée, il m'a portée, il m'emmenait avec lui tous les jours en studio. Il prenait soin de moi. Il n'était pas obligé de le faire. » 

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  • Vanessa Paradis et sa fille Lily-Rose Depp se ressemblent comme deux gouttes d'eaux. Mais si les deux stars sont habituées à voyager en toute discrétion et décontraction, pour ne pas trop attirer les regards de leurs fans dans les aéroports du monde entier, elle n'affichent pour autant pas le même style sur les tapis rouges. Des différences visibles dans un diaporama réalisé par Nathalie Duchesne.

    Cela fait quelques années que Vanessa Paradis est présente lors des cérémonies officielles les plus prestigieuses, de France, Festival de Cannes en tête, mais aussi dans le monde entier. Forte de cette expérience, la chanteuse et comédienne a pu conseiller sa fille, et lui confier de nombreux secrets de mode et de glamour.

    Cela sautait aux yeux lors du premier séjour cannois de Lily-Rose au printemps dernier. Vanessa Paradis, mère aimante,  et membre du jury du festival, avait veillé à ce que cette première quinzaine de la nouvelle égérie Chanel se déroule sans accrocs.

    Mais si la très jeune actrice a pu aisément prendre sa mère comme modèle, et suivre à la lettre ses consignes par le passé, elle affiche néanmoins des goûts très différents lorsqu'il s'agit de parader en solo. 

    Lily-Rose vole désormais de ses propres ailes, et peut se targuer d'avoir maintenant sa carrière personnelle. Mais on ne peut nier l'héritage exceptionnel, tant dans le cinéma que dans la mode, laissé par ses parents, Johnny Depp et Vanessa Paradis. 

    Entre différences, et similitudes, un diaporama réalisé par Nathalie Duchesne, nous montre les deux femmes, avec la même décontraction en privée, mais aussi les promesses glamour de Lily-Rose à sa mère, et ses choix vestimentaires très singuliers.

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  • Un hommage en chanson plus qu'émouvant. Six ans après son dernier album studio intitulé Plusieurs Lunes,Véronique Sanson est à nouveau dans les bacs. L'Amoureuse signe son grand retour et s'apprête à publier, le 4 novembre prochain, un nouvel album riche et électrique mené par un premier single absolument poignant dont elle a dévoilé le vidéo-clip sur Youtube, au début du mois.

    Dans Je l'appelle encore, la chanteuse âgée de 67 ans rend hommage à sa regretté maman. Bouleversante, assise à son piano, elle nous fait voyager de sa voix toujours si particulière entre les portraits de sa maman disparue, qui lui aura apporté force et courage tout au long de sa vie. Les sonorités mélancoliques et les paroles sinueuses ne sont pas sans rappeler celles de ses plus grands succès. De quoi faire le bonheur de ses fans de la première heure.

    Indestructible qu'importe le temps qui passe, Véronique promet d'aborder différents thèmes dans son prochain opus intitulé Dignes, Dingues, Donc,... mais le sujet principal restera, encore et toujours, l'amour. L'amour, un thème de prédilection qu'elle a si bien su sublimer à travers les années, depuis ses premiers succès avec Michel Berger jusqu'au controversé Moi Le Venin, sans oublier les splendides Années Américaines que son histoire d'amour passionnée avec Stephen Stills auront inspirées.

    Après avoir parcouru les routes de France dans le cadre de sa tournée l'an passé, Véronique Sanson, toujours aussi rock'n'roll en témoigne la pochette de son nouveau disque, nous prouve une fois de plus qu'elle est loin, très loin, de Tirer Sa Révérence.

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  • Oubliés ses ennuis de santé ! Jane, très en forme, a fait sensation au Palais Garnier.

    Elle a traversé des épreuves, connu de gros ennuis de santé, mais comme on a pu l’observer lors du dernier festival de Cannes, en mai dernier, Jane Birkin va beaucoup mieux !Très élégante dans un costume masculin/féminin, Jane a assisté au prestigieux Gala d’ouverture de la saison 2016-2017 de l’Opéra National de Paris. Pour accueillir les six cents invités VIP et les généreux donateurs qui soutiennent l’institution – parmi lesquels Dior Parfums et Rolex- le Palais Garnier brillait de mille feux avec son  grand escalier croulant sous des milliers de fleurs exotiques. Après avoir assisté au traditionnel défilé des Etoiles, Premiers danseurs, Corps de ballet et élèves de l’Ecole de danse, Jane Birkin a applaudi à tout rompre la troupe de danseurs, particulièrement éblouissante dans le  ballet Blake Works I  du génial William Forsythe. Ensuite, Jane Birkin s’est rendue dans les foyers pour un  délicieux dîner, présidé par Stéphane Lissner, directeur de l’Opéra National de Paris et Aurélie Dupont, étoile fraîchement nommée au poste de directrice de la danse, à la suite de Benjamin Millepied. Parmi les invités de marque, Christine and The Queens, Etienne Daho, Stéphane Bern, Claire Chazal, Caroline Roux, le top Eva Herzigova, les acteurs Laurent Lafitte, Elsa Zylberstein, Ana Girardot, Ralph Fiennes, Soko, le créateur de mode Alexis Mabille…

    Tous se souviendront longtemps de cette nuit d'exception, rappelant les fastes du XIXème siècle !

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  • C'est un véritable trésor. Les œuvres d'art acquises par David Bowie ont été présentées ce lundi à New York, une collection qui inclut des joyaux signés Jean-Michel Basquiat ou Damien Hirst et qui sera bientôt mise aux enchères.

    Le chanteur britannique, mort d'un cancer en janvier à l'âge de 69 ans, "avait comme collectionneur la même attitude qu'avec la musique, il n'avait pas peur de regarder hors des sentiers battus", a expliqué Simon Hucker, spécialiste d'art moderne et post-moderne britannique chez Sotheby's, organisateur de la vente aux enchères prévue pour les 10 et 11 novembre.

    Un collectionneur très discret 

    En tant que contributeur au magazine Modern Painters dans les années 1990, Bowie, déjà devenu une icône du rock, "interviewait des artistes qu'il trouvait bons, mais dans l'ensemble il était très discret sur ses activités de collectionneur", explique le spécialiste.

    Près de la moitié de la collection Bowie est constituée d'oeuvres de certains des artistes britanniques les plus réputés du 20e siècle, comme Damien Hirst, Frank Auerbach et Graham Sutherland. Parmi les quelque 350 oeuvres présentées, l'une des perles est le tableau "Air Power" (1984) de l'artiste new-yorkais Jean-Michel Basquiat, devenu célèbre après sa mort par overdose en 1988 à 27 ans. Il a été estimé entre 3,3 et 4,6 millions de dollars. 

    Un porte-parole de Sotheby's assurait par ailleurs que la vente pourrait atteindre 12 millions d'euros. En juillet dernier, la BBC dévoilait un avant-goût des œuvres.

    Il y a aussi une toile circulaire aux airs de kaléidoscope co-signée Hirst/Bowie et intitulée "Beautiful, hallo space-boy", en référence au personnage de l'astronaute Major Tom créé par David Bowie.

    La collection comprend aussi des pièces du créateur italien Ettore Sottsass et de son Memphis Group, qui ont introduit des éléments du pop-art dans le mobilier de bureau. La collection doit ensuite être présentée à Londres, Los Angeles et Hong Kong.

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  • Lors d'une virée en moto aux Etats-Unis, Johnny Hallyday a adopté une petite chienne, abandonnée sur le bord de la route.

    La famille Hallyday s’agrandit : Johnny a craqué pour une jolie boule de poils blanche et noire. Comme il l’explique sur son compte Instagram, le chanteur a décidé d’adopter une chienne, trouvée sur le bord de la route. Il a publié une photo et écrit en légende : «J’ai adopté cette petite chienne abandonnée sur la route. Je l'ai appelée Cheyenne.» Il ajoute un smiley avec des coeurs à la place des yeux, Johnny est un rockeur au coeur tendre. L’interprète de «Allumer le feu» a trouvé la jolie Cheyenne aux Etats-Unis, qu’il a traversé en moto, de la Nouvelle-Orleans à Los Angeles.

    En effet, pendant une semaine, Johnny Hallyday, bandana sur la tête, a sillonné les routes américaines sur son bolide, avec ses amis, dont le chanteur Yodelice, le photographe Dimitri Coste ou encore son pote de toujours, Claude Bouillon. La bande de motards a emprunté la route Dixie, légendaire route du film «Easy Rider», pour un road trip jusqu’à Los Angeles. En passant par le Texas, le Nouveau-Mexique ou encore l’Utah. Johnny a immortalisé son voyage sur Instagram, avec des photos devant Monument Valley, dans un saloon à San Antonio ou encore avec des selfies avec ses potes. Il a plaisanté : «Vieux motards que jamais».

    Johnny Hallyday a été rejoint par sa femme, Laeticia, et ses deux filles, Jade et Joy, à Santa Fe. Une surprise qui a ravi le chanteur. Toutes les trois ont ainsi suivi de près le chanteur sur plusieurs kilomètres dans une Chevrolet bleue et Laeticia Hallyday a découvert son côté cow boy. Sur Instagram, elle décrit la bande de motards comme «ses badasses préférés», fière du parcours de son mari et ses amis. 

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  • À l’occasion de la sortie de son best-of en 3 CD, Dorothée a évoqué l’émotion et les larmes lors de l’enregistrement de son dernier Club Dorothée en 1997.

    Août 1997. Après quelques mois à voir ses audiences baisser et les échecs commerciaux de ses deux albums (Bonheur city et La honte de la famille), Dorothée se voyait remerciée par TF1 après dix ans de bons et loyaux services à la tête des émissions jeunesse de la première chaîne d’Europe. Un camouflet que l’artiste tentait - à l’époque - de relativiser en se lançant dans de multiples projets tels que l’écriture d’un film, d’une pièce de théâtre (avec Jean Amadou) ou encore la création d’une chaîne à son nom : Dorothée Channel. Autant d’axes qui n’aboutiront jamais, laissant la star des ados sur le carreau…

    Ses adieux au Club Dorothée, l’animatrice et chanteuse vient de les évoquer dans les colonnes du JDD.  Si elle ne s’explique toujours pas les raisons pour lesquelles TF1 avait dit stop, elle n’en oublie pas pour autant l’émotion ressentie lors de la dernière journée de tournage. « La coupure a été brutale, raconte Dorothée. C’est loin maintenant… Mais je me souviens qu’on avait tous la gorge serrée lors de la dernière émission. J’essayais de ne pas pleurer mais on a tous fini en larmes. » Qu’importent ses « journées de 35h » à travailler, les attaques de Ségolène Royal et autres critiques de certains parents… Dorothée aimait ce qu’elle faisait et les enfants le lui rendaient bien (au top de sa gloire, son émission rassemblait près de 60% de parts de marché). De cette période bénie, Dorothée n’a rien gardé. « Tout a fini dans un dégât des eaux », précise-t-elle. Restent ses tubes, qu’elle vient de ressortir dans une compilation sur 3 CD. Revenir à la télévision ? Elle ne serait pas contre… La semaine dernière, sur le plateau de Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna lui a proposé un boulot. Elle a répondu : « Pourquoi pas ! » 

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  • Céline Dion déjà embarquée dans une nouvelle histoire d’amour ? Pas si vite !

    Céline Dion a montré que les épreuves qu’elle a traversées n’ont pas atteint son moral ni son humour ! 

    Céline Dion était l’invitée d’un célèbre Youtubeur américain, Tyler Oakley, dont la chaîne Youtube regroupe plus de huit millions d’abonnés. 

    La chanteuse originaire de la province du Québec s’est prétée de bonnes grâces au jeu des questions-réponses avec l’animateur âgé de 27 ans, ouvertement homosexuel. Alors que l’interview suivait son cours, la chanteuse a alors posé la question à son interlocuteur s’il avait déjà eu l’occasion d’embrasser une femme dans sa vie. 

    " J’ai essayé une fois, mais cela n’était pas pour moi " a alors avoué Tyler Oakley. 

    Manifestement soucieuse de ne pas laisser le jeune homme sur cette impression désagréable, la chanteuse a alors proposé à l’animateur d’essayer de nouveau. Elle s’est alors approchée de lui et lui a adressé un petit baiser ! 

    Manifestement ravi de son coup, le jeune homme a esquissé un grand sourire alors que la chanteuse a adressé un petit message à son René, non sans humour ! 

    " Désolé, tout est ok, René. Je ne te trompais pas, tout cela était totalement spontané " a-t-elle expliqué à son défunt mari, mimant un appel téléphonique, avec une coquille Saint-Jacques en plastique faisant office de combiné ! 

    Si le Youtubeur peut être ravi du coup de projecteur sur son émission, Céline Dion a elle aussi reussi son petit buzz !

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  • Interrogé par le JDD qui lui demandait la différence entre un chef d'état et un politicien, le chanteur Bernard Lavilliers n'a pas pu s'empêcher de formuler un tacle en direction de l'actuel président de la République François Hollande : "Hollande ne devrait pas se représenter, ce serait élégant de sa part. Je trouve un peu désolant de le voir s'activer pour essayer de rattraper en six mois cinq ans d'inaction... Quand je pense à lui me reviennent les paroles de ma chanson Utopia : 'La petite gauche vivotait, frileuse comme une alouette." a déclaré le chanteur, visiblement très déçu de la politique menée en France depuis bientôt cinq ans.

    Pour autant, il reconnaît une qualité au chef de l'Etat : "C'est un homme cultivé. Il connaît par cœur les quatre premières strophes de La Mémoire et la Mer, de Léo Ferré." Et un peu plus loin, le chanteur confie avoir un faible pour Jean-Luc Mélenchon, et ne cache pas que c'est pour le candidat marqué très gauche qu'il votera en 2017.

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  • Dans une interview à "Sud-Ouest", le chanteur Michel Sardou a donné son avis sur l'élection présidentielle de 2017. Et ça décoiffe...

    Interrogée par "Sud-Ouest", Michel Sardou, qui est maintenant habitué aux polémiques, a eu des mots très durs sur la vie politique française et la prochaine présidentielle qui aura lieu en mai 2017 : "Je m'en fous ! Je me suis fixé comme ligne de barrer d'une croix rouge le nom de tous ceux qui promettront des trucs comme une baisse du chômage ou des impôts, le sauvetage de telle ou telle entreprise... À mon avis, à l'arrivée, il ne restera personne, et je m'abstiendrai" s'est emporté le chanteur, laissant entendre qu'il ne voterait pas...

    Michel Sardou a ensuite expliqué qu'il était révolté par les impôts qui ne cessent de croître : "J'écoute de moins en moins les hommes politiques et je ne les crois plus. On vote une loi pour annuler la précédente, on vous baisse un impôt d'une main pour vous piquer le pognon de l'autre parce qu'il faut bien remplir les caisses..." a-t-il ajouté.

    Mais si - scénario improbable -  Jacques Chirac s'était présenté, c'est bien évidemment pour lui qu'il aurait voté ! Car les deux hommes sont très amis. Entre l'artiste et le politique, c'est une histoire d'amitié qui a commencé au début des années 1990. Jacques Chirac se trouvait alors en difficulté, pendant sa campagne contre le favori des sondages Edouard Balladur : "À l'époque, il se présentait contre Balladur et j'étais persuadé qu'il allait l'emporter, alors que tout le monde l'enterrait", avait déclaré il y a quelques jours le chanteur au micro d'Europe 1.

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  • Emmanuelle Béart le confie volontiers, la mort de son père, le chanteur Guy Béart, il y a un an, a été pour elle une épreuve initiatique. Elle estime avoir changé, être devenue adulte. C'est sans doute parce que l'actrice se replonge dans la vie et l'oeuvre de son père qu'elle a le sentiment d'être transformée. Avec sa soeur Eve, elle a récemment passé du temps à trier les archives familiales, et a publié sur Instagram, une série de photos touchantes.

    Il y a presque un an, le 16 septembre 2015, Guy Béart disparaissait à l'âge de 85 ans. Si pour tous les fans du chanteur de l'eau vive, cette annonce a été synonyme d'hommages, pour les membres de sa famille, sa fille Emmanuelle Béart en tête, cela a été le début d'un chagrin indéfinissable. 

    L'actrice a en effet beaucoup de mal à faire le deuil de son père. Elle ne s'en est jamais caché. Au micro de RTL, en juin dernier, Emmanuelle Béart disait ne pas s'en remettre.

    "On fait avec. Il est parti. Il a laissé un patri­moine artis­tique abso­lu­ment magni­fique. Quelques fois, ça pèse lourd. Quelques fois, c’est un trésor. Et puis on est encore – il faut le dire – dans une phase de deuil. On ne veut pas le trahir."

    Alors comme bon nombre de personnes confrontées à la disparition d'un être cher, Emmanuelle Béart semble avoir choisi de se replonger dans la vie de son père pour tenter, in fine, de sortir de cette phase de deuil. Un moment intime, qui lui a enlevé, selon ses dires, sa part d'enfance, comme elle le confiait en octobre dernier. 

    Cette plongée dans la vie et l'oeuvre de Guy Béart n'est pas terminée. Dans une série de photos publiée sur Instagram, elle montre à quoi ressemble cette traversée. Avec sa soeur Eve à ses côtés, elle étudie les textes de chansons, et les partitions de son père. Des grandes boîtes à ouvrir, à trier. Des fous rires, des moments d'immense tristesse. Un moment important, semble-t-il, pour les deux soeurs, ensemble face à ce joyeux "désordre" laissé par l'artiste à sa famille.

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  • Renaud ne triche jamais, et quand il aime, il le clame à qui veut bien l'entendre. La preuve ce matin, dans l'émission Thé ou café, sur France 2. Invité de Catherine Ceylac, il s'est confié sur ses amours. "Je tombe amoureux tous les jours" rigole-t-il, avant de déclarer sa flamme à l'actrice Virginie Efira, à l'affiche du film Victoria.

    Renaud est Toujours debout, on le savait depuis la sortie de son dernier album en avril dernier. Ce que l'on sait moins, c'est que le chanteur actuellement célibataire n'a pas dit laisse béton à l'amour. Au contraire, Renaud est un éternel amoureux, n'en déplaise à Dominique, la mère de sa fille Lolita, celle qu'il considère comme la femme de sa vie.

    Le chanteur était l'invité de Catherine Ceylac, dans l'émission Thé ou café sur France 2 ce samedi matin. Dans cette émission où les vedettes confient leurs secrets bien volontiers, Renaud a joué le jeu. D'une voix douce, mais audible, Renaud a répondu aux questions les plus personnelles. Et lorsque Catherine Ceylac lui demande de manière très simple, après ses échecs amoureux, s'il "croit encore à l'amour", l'auteur de la chanson préférée des français, Mistral gagnant, répond sans tabous. "Je tombe amoureux tous les jours".

    C'est à ce moment précis que son visage s'éclaire. Il poursuit, tout naturellement :

    "La dernière fois, c'était en allant au cinéma voir Victoria, ce chef d'oeuvre avec Virginie Efira. Je suis sorti de là fou amoureux de cette jeune fille". 

    Renaud se tourne vers la caméra, et envoie alors un baiser à l'actrice belge à travers l'écran. "Elle m'a bouleversé". C'est alors que la discussion tourne autour de cet amour sincère que décrit Renaud. Lui, le chanteur connu de tous les français se révèle être un fan touchant, un homme capable d'aimer à tout instant, et prêt à tout pour se rapprocher des personnes qu'il affectionne.

    "Les actrices, je tombe amou­reux tout le temps. J'essaie de les rencon­trer. J'ai rencon­tré Hélène Fillières (ndlr : l'actrice de la série Mafiosa), et j'espère bien­tôt rencon­trer Virgi­nie Efira."

    Quand Renaud explique qu'il est capable de recher­cher les numé­ros de télé­phones des actrices qu'il aime, l'entre­tien devient inso­lite.

    "Je les appelle, et je leur dis « Je suis fou amou­reux de vous, je suis le chan­teur Renaud, je ne sais pas si vous connais­sez, si vous m'aimez. Moi, je vous aime comme un fou, j'ai envie de vous voir, de boire un verre avec vous, de vous invi­ter à dîner, de vous offrir des fleurs… »  Je ne suis pas pudique. Des fois ça marche, des fois non."

    Que Virgine Efira se prépare donc à rece­voir ce type d'invi­ta­tion de la part du chan­teur. Son compa­gnon, le réali­sa­teur Mabrouk El-Mechri, ne devrait pas ressen­tir trop de jalou­sie dans cette possible rencontre, car « l'amour » que décrit Renaud semble prove­nir du profond respect qu'il a pour son travail, et non d'une passion folle pour l'ancienne anima­trice.

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  • Le rockeur américain a une nouvelle fois fait part de son aversion pour le candidat républicain à l'élection présidentielle.

    La légende du rock Bruce Springsteen rate rarement une occasion pour dire tout le mal qu'il pense de Donald Trump. Après avoir dédié une chanson à un fan qui insultait Trump lors d'un concert, le chanteur a donné son avis sur le candidat républicain dans l'émission Skavlan, diffusée ce vendredi en Norvège et en Suède, estimant que le candidat à la présidentielle américaine faisait "honte" aux Etats-Unis.

    Bruce Springsteen, qui a souvent parlé dans sa musique des difficultés des Américains de la classe moyenne, a expliqué qu'il comprenait comment Trump pouvait leur sembler "convaincant". "L'absurdité dépasse le dessin humoristique. Mais il est si près (de la Maison-Blanche) qu'on peut s'inquiéter", a ajouté le chanteur américain.

    "Je ne pense pas qu'il va gagner, mais le fait même qu'il soit candidat est une grande honte si vous être un Américain", a-t-il ajouté.

    Springsteen, chanteur engagé.

    Pour Bruce Springsteen, Donald Trump sait comment dire aux électeurs "certaines des choses qu'ils veulent entendre", y compris aux gens qui "ne sont pas à l'aise avec la coloration de l'Amérique". "Nous avons des problèmes aux Etats-Unis, des inégalités énormes dans la distribution de la richesses, qui sont le terreau de la démagogie", a expliqué Springsteen. Mais Trump "a une réponse très simple à tous ces problèmes très très complexes".

    Le chanteur doit publier la semaine prochaine ses mémoires, intitulées Born to Run, qui narrent son enfance dans le New Jersey jusqu'à ses succès musicaux. L'auteur de Born in the USA, connu pour son endurance sur scène, a conquis des fans très variés dont le gouverneur du New Jersey, Chris Christie, un des premiers responsables du parti républicain à apporter son soutien à Trump.

    Bruce Springsteen a pendant des années assuré que sa musique parlait pour lui mais il est devenu plus engagé politiquement depuis 2004, quand il a fait campagne pour le démocrate John Kerry, actuel secrétaire d'Etat, face au républicain George W. Bush.

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  • Connue pour son élégance morale et sa dignité, Sylvie Vartan a pesé et choisit les mots justes pour exprimer ses sentiments à l'égard des médias qui ont donné la parole à celle qui prétend être sa fille cachée ainsi que celle de Johnny Hallyday : Eléonore Brand-Tery . C'est via sa page Facebook que Sylvie écrit donc un message qui devrait faire taire cette rumeur.

    Mes chers amis,

    Une certaine presse avide de faux scandales et peu encline à la vérité vient de relater au travers d'une interview surréaliste, que je serais maman d'une fille que j'aurais mise au monde en 1961 et cachée de tous !

    Au-delà du caractère tronqué et faux de tels dires, ce qui me rend triste, c'est que cette même presse exploite la vulnérabilité de certaines personnes, en leur donnant la parole, tout cela pour servir les intérêts mercantiles de cette regrettable presse qui se complait de tels ragots.

    Même si je sais que vous n'êtes pas à ce point crédules, je tenais à partager avec vous ce triste ressenti.

    Avec toute mon affection,

    Sylvie

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  • Taxé de « chanteur de droite » à cause de son amitié avec Nicolas Sarkozy, Didier Barbelivien persiste et signe en déclarant son amitié à l’ancien président de la République.

    Il y a un an de cela, alors qu’il nous recevait pour nous parler de son projet d’Historic musical, Didier Barbelivien nous racontait comment lui et Nicolas Sarkozy s’étaient rencontrés. C’était au milieu des années 80, après un concert de Michel Sardou au Palais des congrès de Paris. « Dans [la] loge [de Michel Sardou], le vigile me dit que le nouveau maire de Neuilly voudrait voir Michel et me montre un couple de jeunes qui avaient l’air d’étudiants, nous racontait l’interprète des Mariés de Vendée. Je lui réponds que ce sont des mythos. Nicolas s’ap­proche et se présente. Oups ! Pour rattraper le coup, je l’ai invité à dîner. Il est parti à 5 heures du mat’ et on ne s’est plus quittés. »

    Trente ans plus tard, l’amitié est toujours aussi forte entre Didier Barbelivien et Nicolas Sarkozy. Dans Le Figaro, le compositeur - interprète parle des liens qui les unissent depuis trois décennies. « Nicolas Sarkozy est comme un frère pour moi, déclare-t-il. Si les Français le connaissaient dans son intimité, il serait élu avec 90 % des voix. C'est un homme extrêmement attachant, qui a du bon sens. François Hollande doit être charmant dans la vie, mais je n'arrive pas à comprendre qui il est. Sarkozy, je le trouve clair, limpide, en un mot : normal. C'est un mec cash qui ne se cache pas. »

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  • Madonna a 58 ans et l'assume. Mais la chanteuse en a assez d'être jugée trop vieille pour ses agissements, et pousse un coup de gueule sur Instagram.

    C’est une véritable campagne de communication que vient de lancer Madonna. Lassée d’être critiquée pour son comportement, que certains ne jugent pas de son âge (elle a 58 ans), la chanteuse a publié sur son compte Instagram de nouvelles images d’elle, dans des poses suggestives, accompagnées du message “Acting my age” (“C’est de mon âge” en version sous-titrée).

    Sur la dernière publication, la maman de Rocco se lâche et pousse un coup de gueule. “Comment sais-je que quelque chose est de mon âge ? Parce que c’est mon âge et ma vie. Et vous, les femmes intolérantes et pleines de haine, vous devez vous poser et essayer de comprendre pourquoi vous avez besoin de m’imposer des limites parce que vous avez peur de choses avec lesquelles vous n’êtes pas familières. Vous savez ce qui arrive aux femmes comme vous? Rien, parce que rien n’arrive à ce genre de personne.” Une manière de répondre aux critiques estimant qu’elle a une attitude qui ne colle pas avec ses 58 printemps. “Vous savez ce qui arrive aux intolérants ? Rien ! Rien n’arrive aux gens à l’esprit fermé… Mais je vous pardonne. Parce que c’est le mois du pardon”, a-t-elle conclu.

    Ce n’est pas la première fois que Madonna tient ce genre de discours. Dans une interview accordée récemment au New York Daily News, la star avait déjà défendu son droit à l'exhibitionnisme. "Mais p..., c'est à ça que mon cul ressemble !"avait-elle répondu au journaliste qui la titillait sur le sujet. "J'aimerais bien voir vos fesses à 56 ans ! Je prends soin de moi. Je suis en forme physiquement. Je peux montrer mes fesses à 56, 66 ou 76 ans. Qui ose venir me dire le contraire ? C'est sexiste, c'est de l'âgisme et c'est une forme de discrimination."

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  • Absent des bacs depuis quelques années, Yves Duteil vient de faire ses premiers pas au cinéma dans Faeryland, un « film de science fiction vegan » via une bande-annonce.

    Faeryland, c’est le titre du « premier film de science-fiction vegan » réalisé par Maga Ettori sorti hier dans très peu de salles en France. Un long-métrage futuriste (l’action se déroule en 2050) au casting duquel nous retrouvons quelques têtes connues comme la comédienne Mylène Demongeot, Emmanuel Djob (demi-finaliste de The Voice en 2013) et… Yves Duteil !

    En poussant nos recherches, nous sommes tombés sur une interview du chanteur culte de 67 ans pour qui ce film est une première expérience cinématographique. Un entretien dans lequel il tente de nous faire le résumé de Faeryland. « En quelques millénaires,  [les hommes] ont occupé l’espace, modifié les climats et saccagé la planète, raconte Yves Duteil. Leurs expériences en manipulation génétique ont engendré un terrible virus qui pourrait faire disparaître toutes formes de vies sur Faeryland. Le dieu-druide Cathbad est le seul à pouvoir sauver la planète, mais pour y arriver il doit retrouver le Graal. Musicien et poète, William est la dernière personne à avoir eu le Graal entre les mains. » Un pitch que l'on tente de retrouver dans une bande-annonce.

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  • C’est un duo aussi inattendu que réjouissant. À l’occasion de sa prestation lors de la dixième édition du Apple Music Festival, Elton John a invité Christine and the Queens à le rejoindre sur scène.

    Il en est fan. Depuis qu’il a entendu Héloïse Letissier alias Christine and the Queens sur la scène du Roundhouse ce printemps, Elton John ne s’en est pas remis. “Elle était incroyable et désormais elle est très populaire en Angleterre”, a commenté le chanteur dans une interview à la radio. Ce parrain bienveillant souhaite que notre Française adorée connaisse le même succès partout dans le monde et il est confiant: “parce qu’une fois qu’on l’a vue en live, on est ébloui”.

    On imagine la fierté qui a envahie Christine en découvrant les mots de ce fan célèbre. Et pour donner un petit coup de pouce supplémentaire à sa protégée, Elton John lui a offert une belle exposition dimanche dernier. L’interprète de Your Song a invité la Nantaise à le rejoindre sur scène afin d'interpréter en duo la version anglaise de Christine intitulée Tilted. La jeune femme et ses danseurs ont d’abord donné le ton avant d’être accompagnés au piano et en chanson par Sir Elton John.

    Si l’Angleterre toute entière est en train de succomber aux charmes de Christine, certains s’essayent déjà à des reprises de ses tubes. Ainsi, l’ex-star du r’n’b (toujours très en vogue de l’autre côté de la Manche) Craig David, a livré sa version très personnelle de Tilted. Le spécialiste des vibes qui s’était connaître avec 7 Days s’est fait plaisir en reprenant la chanson de la Française qui a, là encore, apprécié l’hommage ! 

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